SCÈNE III
M. PRUDHOMME, Seul.
Cette femme est charmante! elle sera la bellemère de mon fils! Ce qui me plaît en elle, c'est sa
Les fourberies de M, Prùdhomme 41
simplicité^ son abandon... Ainsi, elle va me servir son thé elle-même... Moi, quand me» domestiques sont .absents, je n'offre pas de thé, et pourtant Dieu sait si je suis simple !..• mais c'est une occasion pour faire des économies !
MADAME BENOITON^ dans la coulisse.
Monsieur Prudhomme! monsieur Prudhomme !
un coup de maiUj» je vous prie !
M. PRUDHOMME
Je suis tout à vous, belle dame. (Il sort et rentre av«c madame Benoiton. Ils portent un plateau où le thé est servi.)