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LES BOULEVARDS

[3e SECT.]

le Grand-Café ; la rue Scribe ; {au n° 1 bis. Cercle du Jockey- Club) ; le Grand-Hôtel ; le restaurant et le café de la Paix ; la rue Auber ; l’Opéra (p. 29) ; le café-restaurant Américain ; le théâtre du Vaudeville, cons truit en 1861 par Magne; et la rue de la Chaussée-d’Antin.

Sur les boulevards de la Madeleine et des Capucines se trouvent de beaux magasins de fleurs naturelles.

Le boulevard des Italiens s’étend sur une longueur de 425 m., de la rue Louis-le-Grand, à dr., et de la rue de la Chausséed’Antin, à g., aux rues de Richelieu, à dr., et Drouot, à g.

Du côté dr. ; à l’angle de la rue Louis-le-Grand, le pavillon de Hanovre, seul reste de l’hôtel du maréchal de Richelieu, occupé par l’orfèvrerie Christophle ; la rue de la Micliodière ; la rue de Choiseul ; le bel hôtel du Crédit Lyonnais-, la salle Marivaux (cinéma et attractions diverses), la rue Marivaux, conduisant à la place Boïeldieu, où s’élève l’Opéra- Comique, la rue Favart conduisant aussi à l’Opéra -Comique.

L’Opéra-Comique, incendié en 1887, a été reconstruit par Louis Bernier et inauguré en 1899. L’intérieur est orné de peintures et de sculptures remarquables. — Vestibule : à g.

la Comédie lyrique, par Ant.

Mercié, à dr., le Drame lyrique, par Falguière. — Escalier :

peintures de Fr. Flameng et

de Luc-Olivier Merson. — Avant-foyer : quatre grands

panneaux de J. Blanc et de Guifard. — Foyer: plafond et décoration centrale d’Albert Maignan ; à g. et à dr , deux peintures par Gervex. — Petits salons : à g , peintures d’Ed.

Toudouze, à dr., de Raphaël Collin. — Salle : plafond par Benjamin Constant.

Suite du côté dr. du bd des Italiens : — le passage des Princes, conduisant à la rue de Richelieu ; à l’angle de la rue de Richelieu, le café Cardinal (à la devanture, buste de Richelieu).

Du côté g., au delà de la rue delà Chaussée-tFAntin : le restaurant Paillard ; la rue du Helder ; des cinémas ; la nouvelle rue des Italiens; la rue Taitbout;la rue Latfitte(nombreux marchands de tableaux, ainsique dans la rue Le Peletier) ; le café Riche, au rez-dechaussée du grand immeuble de la Compagnie d’assurances la New-York-, la rue Le Peletier ; la brasserie Pousset ; le passage de l'Opéra (il conduisait à l’ancien Opéra), composé des deux galeries parallèles de l’IIorloge et du Baromètre ; enfin le théâtre Robert-Houdin (p. XXIII).

Le boulevard Montmartre, long

de 215 m., s’étend des pues de Richelieu à dr., et Drouot, à g.j aux rues Montmartre, à dr., et du Faubourg-Montmartre, à g. A partir de la rue de Richelieu, la ligne des boulevards, droite jusque-là, fait un

angle et se dirige vers le S.-E.

jusqu à la place de la République. A dr. et à g. s’ouvrent de nombreux cafés.

I)u côtédr. : la rue Vivienne, qui conduit à la place de la Bourse (p. 34) ; le passage des Panoramas ; le théâtre des Variétés, construit en 1807 par Cellerier.

Du côté g. : le Petit-Casino (café-concert-spectacle), le passage Jouffroy, qui mène à la rue Grânge-Batelière, et le Musée Gré vin (p. xxm).

Le boulevard Poissonnière, long de 351 m., s’étend des rues Montmartre, à dr., et du Faubourg-Montmartre, à g., aux rues Poissonnière, à dr., et du

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