‹ Paris pendant la domination anglaise (1420-1436): documents extraits desChapitre 58 sur 98 · Le lo septembre · texte numérisé non relu

Le lo septembre

14961 avril] DOMINATION ANGLAISE. 311

Si donnons en mandement à nostre dit prevost de Paris

Donné à Paris, ou mois d^avril, Tan de grâce mil cccc xxvi, et de nostre règne le quart.

Ainsi signé : Par le roy, à la relacion du G>n8eily

G, DE Marc.

1426. Mai. Ptris.

Rémission accordée par Henri VI à Jeanne du Puis, septuagénaiie, veuTC de Jean de la Haye, dit Picquet, qui, en 14 19, était allée retrouver son mari en Bretagne où il s'était réfugié.

(JJ. 173, n* 4x0.)

Henry, par la grâce de Dieu roy de France et d^Angleterre, savoir £Èiisons à tous presens et advenir nous avoir receu Tumble supplication des parens et amis charnelz de Jebanne du Puis, damoiseUe, vesve de feu Jehan de la Haye dit Picquet^ [contenant] comme l'a pieça et durant Tabstinence de guerre estant lors entre Charles, à ce temps appelle dalpbin de Viennois, d'une part, et feu nostre cousin Jehan, duc de Bourgogne d^autre part, et au devant de la paix final faicte entre feux de noble mémoire noz très chiers seigneurs ayeul et père les roys de France et d'Angleterre que Dieu absoille, le dit Picquet qui estoit adonc ou pays de Bretaigne eust mandé la dicte damoiselle sa femme aler par devers lui qui, pour obéir à son commandement comme raison estoit, y feust alée, ou quel pays ilz se tindrent et demourerent grant espace de temps, et depuis le dit Picquet soit aie de vie à trespassement, delaissié la dicte damoiselle sa femme en grant nécessité et soufirete, qui tousjours s'est tenue avec et près d^aucuns ses amis et affins qui lui ont donné à vivre et soustenir son povre fait à grant dangier, sans soy entremettre d'aucune chose sinon de vivre seulement, et il soit ainsi que elle qui est de très grant aage, .comme de soixante-dix ans ou environ, fort débilitée de sa personne et tant que, attendu la dicte nécessité en quoy elle a esté et est encores et la foiblesse de sa personne, elle selon le cours de nature ne peut pas longuement vivre, désire sur toutes choses finer ses derreniers jours par deçà dont elle est native, et retourner et vivre soubz nostre seigneurie et obéissance, et amener

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