‹ Paris pendant la domination anglaise (1420-1436): documents extraits desChapitre 9 sur 98 · Page · texte numérisé non relu

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Notre recueil comprend encore la confirmation des privilèges des bouchers de la grande boucherie de Paris, que cette puissante corporation sollicita du nouveau règne en janvier 1423 ; l'ordonnance, en date de janvier de Tannée suivante, qui restreignit à vingt-quatre le nombre des courtiers ou marchands de chevaux, alors illimité, et la confirmation des règlements du métier de tisseur de soie. On y trouve aussi sept pièces autorisant rétablissement de confréries par les bourgeois parisiens et par certaines corporations ouvrières * .

Ces derniers documents se rapportant aux préoccupations religieuses de nbs ancêtres^ on nous permettra de parler à. ce propos d^une ordonnance, connue d^ailleurs, et qui, faisant droit aux justes réclamations des marguilliers et paroissiens de Saint- Merry, interdit aux femmes de mauvaise vie le séjour d'une rue nommée « Baillehoe »,, située dans le voisinage immédiat de réglise. Cest aussi le lieu de mentionner la confirmation, au nom du roi anglais, d'un accord conclu par le premier président du Parlement, Philippe de Morvilliers, et Jeanne du Drac, sa femme, avec les religieux du prieuré de Saint«Martin-des-Champs, au sujet des fondations faites par Philippe et Jeanne en ladite église.

Il ne nous reste guère maintenant qu^à indiquer trois actes de notre recueil. L^un d^eux autorise la réunion, à une maison que Philippe de Morvilliers allait faire reconstruire dans la rue au Maire, d^un petit terrain triangulaire de soixante pieds carrés y attenant, et appartenant à la voirie qui n'en retirait aucun profit. Un autre confirme le bail perpétuel d^une maison que les chapelains de la chapelle de Braque abandonnèrent à Pierre de Fontenay, seigneur de Rance. Le troisième enfin constate une réduction de charges accordée à la veuve et aux héritiers d^Innocent le Maire, dans la location d^une maison appartenant au domaine; l'un des motifs de cette réduction, l'extrême diminution

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