‹ Paris pendant la domination anglaise (1420-1436): documents extraits desChapitre 96 sur 98 · Le g octobre · texte numérisé non relu

Le g octobre

3. Voyez sur celte conspiration les deux pièces suivantes et surtout les lettres de rémission accordées à Gossouin du LUet, où pour ainsi dire on la voit éclore. Suivant Tauteur du Journal parisien, grand ennemi du parti national, les conjurés (qu'il ne nomme point) auraient été payés par les Français qui, le 8 octobre, veille de la fête de saint Denis, devaient venir avec des nacelles pour entrer par les fossés d*entre la porte Saint-Denis et la pocte

14349 Avril] DOMINATION ANGLAISE. 349

s^est absenté d'icelle nostre ville et rendu fùtiz, a dit et declairé de son mouvement la vérité du cas de la machinacion et conspiracion de ladicte entrée et autres choses prouâtables redondans au bien de nous et de nostre seigneurie et à la seurté de nostre dicte ville de Paris, à la supplicacion et requeste des parens et amis dudit Jehan d^Arras, à icelui par Fadvis de nostre grant conseil, voulans miséricorde préférer à rigueur de justice...

Si donnons en mandement au prevost de Paris...

Donné à Paris, le derrenier jour d'avril. Pian de grâce mil cccc xxxini et de nostre règne le douziesme.

SeeUée du seel de nostre Chastellet de Paris en Pabsence de noz autres seaulx...

Ainsi signé : Par le roi, à la relacion du grant conseil,

J. MlLET.

1434. 3o avril. Paris.

Rémission accordée par Henri VI à Jean du Bois, dit Bouquet, convaincu

d'avoir favorisé la fuite de Jean Simon, dit d'Arras, son cousin germain,

Tun des conjurés qui, au mois d'octobre i433, avaient projeté de livrer

Paris à Charles VII.

Henry, par la grâce de Dieu roy de France et d'Angleterre, savoir faisons à tous presens et advenir nous avoir esté exposé de la partie de Jehan du Boys dit Bouquet, cordouennier demourant en nostre ville de Paris, chargié de femme et d'enfans, que, assez tost après que feu Jehan Trotet, Jehan Vincent dit le Beaubourgeois et autres leurs complices furent prins et emprisonnez en nostre Chastellet de Paris, à l'occasion de ce que ilz estoient accusez d'avoir esté consentans de mettre en nostre dicte ville de Paris noz adversaires, un nommé Jehan Simon dit d'Arras, cousin germain dudit exposant, pour ce que on le chargoit estre consentant de ladicte entrée, se absenta et demuça en nostre dicte ville de Paris. Et à ceste occasion la femme dudit d'Àrras se tira

Sûnt-Honoré, choisissant cette portion de l'enceinte parce qu'elle était inhabitée. L'interrogatoire des conjunés prouva que chacun d'eux ignorait ce qui concernait ses complices. Cette conspiration dont les auteurs furent condamnés à mort et décapités suivait, à une semaine près, une autre conjuration également rapportée dans te Journal parisien.

35o PARIS PENDANT LA [i434,avril

devers ledit exposant en lui priant et requérant que il voulsist aidier à son dit cousin, mary d'elle, à laquele femme icelui exposant respondi que il y feroit le mieulx que il pourroit, et parla pour ceste cause à un sien varlet nommé Jehan de Fresnes en lui requérant que il voulsist garder en son hostel ledit Jehan d^Arras son cousin. A laquele requeste ledit de Fresnes respondi que, pour Tamour de lui, il en feroit le mieulx qu'il pourroit, et ladicte response icelui exposant fist savoir à la femme dudit d^Arras, laquele fist aler son dit mary en Postel dudit de Fresnes où ledit exposant ala parler à lui en le blasmant et remoustrant le grant mal dont on le cbargoit et le grant inconvénient où il s^estoit mis. Et incontinant après parla icelui exposant à un batellier nommé Perrin Cortin qui passoit par devant son hostel, tenant en sa main une passe-porte, et lui demanda se il pourroit mener en sa nasselle deux de ses variez jusques aux Carrières^ ou au pont de Charenton, à quoy respondi ledit batelier que voulentiers le feroit, pourveu que il n'y eust point de dangier, et que ce fussent bonnes gens; et ledit exposant lui dist que c'estoient deux de ses variez. Et pour ce, le lendemain, environ quatre heures au matin, ledit exposant fist venir en son hostel à la porte Baudet ledit d^Arras, son cousin, et avecques lui ledit de Fresnes, ausquelz il dist : Œ Partez vous et alez vous deus par Saint-Gervais, et je vous yray « attendre soulz les ormes pour savoir se ledit batelier sera prest», lequel il trouva prest et arrivèrent incontinant lesdiz d^Arras et de Fresnes qui entrèrent en la nasselle dudit batelier, et print congié d'eulx ledit exposant en disant audit d'Arras son cousin : «Va t'en àValenciennes! » Et le convoia ledit de Fresnes jusques à la Garenne de Saint-Mor ^ ainsi comme il dit et raporta depuis audit exposant son maistre. Pour occasion duquel cas icelui esposant a esté emprisonné en nostre Chastellet et détenu en icelui par Pespace d^un mois ou environ, et depuis eslargi à caucion, et doubte icelui exposant, soulz umbre de ce que dit est, estre et demourer en grant dangier de justice, se sur ce ne lui estoit pourveu de nostre grâce et miséricorde, requerans humblement

Pour ce est-il que nous, considéré ce que dit est... Si donnons en mandement au prevost de Paris.

Donné à Paris, le derrenier jour d^avril, Pan de grâce mil cccc

1 . Les Carrières, écart de la commune de Charenton-le»Pont (Seine).

2. La Varenne-Saint-Maur, écart de Saint-Maur-des-Fossés (Seine).

i^34^bytH] domination anglaise. 35 i

zxxiui et de nostre règne le douziesme, seellé du seel de nostre Chastellet de Paris en l'absence de noz autres seaulx. Ainsi signé : Par le roy, à la relacion du grant conseil,

J. MlLET.

1435. xo février. Paris.

RémisûoD accordée par Henri VI à Gossouin de Luet qui arrêté dix mois auparavant, sur les aveux de Jean d'Arras, comme ayant pris part à la conjuration de septembre i433, avait été mis à la question puis détenu fort étroitement depuis lors. Gossouin rapporte dans sa supplique quelles ont été ses relations avec Jean Trotet et Jean d^Arras, les deux seuls conjurés qu'il ait connus; il a vu pour ainsi dire l'idée de la conjuration se faire jour chez ces deux hommes vers la mi-août 1433, mais il se défend énergiquement d'avoir su quelque chose de leur projet.

(JJ. 173, n- 326.)

Henry, par la grâce de Dieu roy de France et d'Angleterre, savoir faisons à tous presens et advenir, nous avoir esté exposé de la partie de la femme, parens et amis de Gossuyn de Luet, orfèvre, demourant en nostre bonne ville de Paris, que environ la my-aoust Tan mil cccc xxxni, à un jour du matin, ledit Gossuyn qui avoit esté longuement malade, et estoit venu à convalescence, encontia au bout du pont Nostre-Dame un nomé Michiel Garcye, saulcier, demourant près d'ilec, auquel ledit Goussuyn dist qu'il avoit soif et, sans faire long parlement, tantost entrèrent ensemble pour desjeuner, ainsi qu'ilz estoient bien acoustumez de faire, en une taverne bien près d'ilec au bout de la rue des Arcis^, oti est pour enseigne PYmage Nostre-Dame, vers le chevet Saint-Jaques de la Boucherie, avecques lesquels survindrent en icelle taverne feu Jehan Trotet, boulengier, et ung cordouennier nommé Jehan d'Arraz, lesquelz se assistrent avecques ledit Gossuyn et Michiel dessus nomez. Et en desjeunant, parlèrent ainsi qu'il advient souvent, des guerres de ce royaume et des povretez que a le menu peuple à Paris et ailleurs. Et entre autres choses ledit feu Trotet, ou autre de la compaignie, demanda audit Gossuyn comment se portoient les gangues de son mestier d'orfavrerie. A quoy ledit Gossuyn respondi que c'estoit le plus povre mestier de tous les

I. C'est le nom qu'a porté jusqu'en i83i la partie de la rue Saint-Martin comprise entre la rue de la Vannerie et la rue de la Verrerie.

352 PARIS PENDANT LA [1435, févr.

autres; car boulengiers, cordouanniers et gens de pluseurs autres mestiers besongnoient tousjours aucunement et vendoient leurs denrées plus ou mains selon le marchié qu^ils avoient des estoffes et matières, mais, le plus du temps, les orfèvres de Paris ne trouvoient homme qui les meist en besoingne, posé qu'ilz voulsissent faire les choses pour mains la moictié qu*ilz ne souloient. Et, en parlant de ces choses, ledit Gossuyn sans aucunement penser à mal dist que jamais n^auroit bon temps à Paris tant qu'il y eust en France ung roy paisible, que P Université feust garnie et peuplée de gensy et que la court de Parlement feust maintenue et obeye, ainsi qu^elles souloient estre. Et d'autre part, ledit feu Jehan Trotet dist que les choses ne povoient mais gaires longuement durer en cest estât, et que s^il y avoit à Paris cinq cens hommes d'un accord qui se meissent sus pour faire rébellion, ilz se trouveroient mil de leur aliance. Et ces paroles ainsi diaes après ce qu'ilz eurent desjeunné se despartirent, et ledit Gossuyn ala faire sa besongne ainsi qu'il avoit acoustumé. Et un long temps après, un jour que ledit Gossuyn venoit de la ville ainsi qu^il entroit en sa maison, ledit Jehan d'Arras passoit par devant etassés hault, tant que icelui Gossuyn Tentendit bien, dist ces paroles : « Le bon corps est venu s ; mais ledit Gossuyn ne pensoit point que, à lui, ledit Jehan d^Arras adreçast ces paroles, et pour ce ne se arresta point. Mais sans delaier ne aucunement parler audit Jehan d^Arraz, entra en sadicte maison sans avoir aucune ymaginacion ou souspeçon de mal contre aucun des dessus nommez à l'occasion des paroles cy dessus declairées ne autrement, car les dessus diz feu Jehan Trotet et Jehan d'Arras ne autre, ne dist ne declaira onques audit Gossuyn la voulenté et entencion que eulx et leurs complices avoient de mettre par traison ceste bonne ville de Paris es mains des adversaires. Pour laquele trayson ledit feu Jehan Trotet et cinq ou six de ses adherens furent assés tost après exécutez par justice, et ledit Jehan d'Arras et autres qui de ce sentoient coulpables se absentirent de ladicte ville, et ledit Gossuyn, qui onques n'avoit sceu aucune chose de leur mauvaise voulenté et ne doubtoit en riens qu'ilz le peussent aucunement accuser, s'est tousjours tenu paisiblement en nostre dicte ville de Paris , en faisant ses besoingnes ainsi qu^il avoit acoustumé, sans soy absenter ou musser en aucune manière. Mais on dit que dès lors ledit Jehan d^Arras se ala rendre à Laigny ou ailleurs avec noz adversaires et depuis a fait savoir par deçà que.

143 5 y févr.] DOMINATION ANGLAISE. 353

en lui pardonnant ledit cas, il dedaireroit pluseurs choses au bien deladictevillede Paris. Et par ce moien retourna à Paris environ le mois d'avril derrenierement passé, ouquel mois, à l'occasion des paroles dessus declairées ou autrement, ledit Gossuyn fu pour ceste cause emprisonné en nostre Chastellet de Paris, où il a esté par gehine et question très durement traveillié de son corps et depuis continuelment détenu en prison fermée très estroictement où il est encores en très grant povreté et misère et y pourroit misérablement finir ses jours, se nostre grâce et miséricorde ne lui estoit sur ce impartie, si comme dient les exposans requerans humblement icelle. Pour ce est-il que nous, considéré ce que dit est...

Si donnons en mandement au prevost de Paris...

Donné à Paris, le dixiesme jour de février, Tan de grâce mil cccc trente et quatre, et de nostre règne le xiti*.

Ainsi signé : Par le roy, à la relacion de monseigneur le gouvernant et régent le royaume de France, duc de Bedfort,

J. MlLET.

1435. 19 février. Paris.

Henri VI autorise la fondation d'une confrérie en l'honneur de saint Denis

dans réglise des Frères-Précheurs de Paris.

(JJ. 175, n- 334.)

Henry, par la grâce de Dieu roy de France et d'Angleterre, savoir faisons à tous présent et advenir, nous avoir esté humblement exposé de la partie de noz bien amez les prieur et couvent de Teglise des frères prescheurs à Paris*, que iceulx exposans et pluseurs autres bons catholiques et filz de nostre mère Saincte Eglise, aians grant et fervent devocion au benoit martir et amy de nostre seigneur Jhesu Christ, monseigneur saint Pierre le martir, ont pour ce désir, propos et entencion de créer, ordonner et establir en ladicte église à Paris une confrarie et fraternité en l'onneur et à la louenge et gloire de Dieu nostre créateur, de la benoite glorieuse Vierge Marie sa mère et dudit benoist martir monseigneur saint Pierre le martir, à l'occasion de laquele confrarie et fraternité le divin service pourra estre augmenté à la

I. Le seul établissement de l'ordre des Frères-Prêcheurs qui existait- alors à Paris était la maison dite des Jacobins, fondée en 1218.

DOCmUHTS 1 23

354 PARIS PENDANT LA [i435, févr.

louenge de Dieu et de toute la court de paradis, les bons vrais catholiques de bien en mieulz en nostre foy confermez, et ladicte église par les devocion et aumosnes desdis catholiques soustentfe et reconfortée. Et aussi pour icelle confrarie augmenter et continuer les messes et autre service divin qu'ilz pourront pour ce ordonner pour le salut et remède des âmes d^eulx et de leurs prédécesseurs et bienfaiaeurs et des autres qui à ladicte confrarie se vouldront adhérer, ont aussi voulenté de mettre et ordonner en leur diae église une boiste ou tronq où seront mis les bienfaiz et aumosnes de ladicte confrarie; lesqueles choses ilz n'oseroient bonnement faire sans noz congié et licence si corne ilz dient, implorans humblement iceulx. Pour quoy nous avons les prc^s, entencion et devocion desdis exposans agréables et en bonne recommandacion, desirans l'augmentacion et continuacion du service divin, et afin que soions participans es messes, oraisons et autres bienfaiz de ladiae confrarie, et pour Ponneur et révérence de Dieu, nostre créateur, de la benoite glorieuse Vierge Marie sa mère et dudit glorieux martir monseigneur saint Pierre le martir, ausdis exposans, pour eulx, leurs successeurs et tous autres tant hommes comme femmes qui mettre et adjoindre se vouldront avec eulx à ladicte confrarie avons donné et ottroié, donnons et ottroions de grâce especial, pleine puissance et auctorité royal par ces présentes congié et licence de ladicte confrarie créer," ordonner et establir en ladicte église des frères prescheurs à Paris en Ponneur et révérence de Dieu nostre créateur, de ladite glorieuse V[i]erge Marie sa mère, et dudit glorieux saint monseigneur saint Pierre le martir, de icelle confrarie faire crier et publier es noms que dessus es églises et autres lieux de nostre bonne ville de Paris oti il appartendra, pareillement que Font fait et pevent faire les autres confraries ordonnées en ceste nostre bonne ville de Paris, de avoir et tenir en ladicte église ladicte boiste ou tronq et y mettre et recevoir tout ce que un chacun selon sa devocion et sans aucune contraincte y vouldra libéralment donner et aumosner; pour le proufit et émolument qui de ce ystra estre tourné, converti et emploie oudit service divin qu'ilz feront faire et célébrer en icele église pour la bonne prospérité des confraries et bienfaicteurs de ladicte confrarie et salut de leurs âmes, comme dit est. Et es autres affaires et nécessitez de ladicte confrarie, et non ailleurs par la main et à la discrecion de deux desdis confrères preudommes, notables personnes et bien

1435, févr.] DOMmATION ANGLAISE. 355

renommez, dont l'un sera religieux dudit ordre, et Fautre séculier; lesquelz par iceulx confrères ou la greigneur et seine partie des plus notables d'eulx nous voulons ad ce estre esleuz et nommez par un commun accord et consentement, lesquelz avant leur creacion, afin de éviter toute souspeçon, jureront aux sains Evangiles de Dieu ou autrement, bien et solennelment de tourner et convertir tout le proufit et émolument d'icele boiste et qu'ilz recevront à cause de ladicte confrarie, en messes, oroisons, service divin et autres nécessitez dMcelle confrarie et non ailleurs, et d'en rendre bon compte et reliqua chacun an ausdis confrères ou à certain nombre des plus notables d^eulx, et telz que bon leur semblera. Ausquelz confères pour les choses dessus dictes acomplir, un ou deux de noz officiers, tel ou telz que par nostre prevost de Paris et ses successeurs sera ou seront députez presens, nous avons donné et donnons congié de eulx assembler et que, ce fait, ilz puissent chacun an nommer et eslire autres desdis confrères, se bon leur semble, qui soient de la condicion dessus dicte pour les choses dessus dictes acomplir, et ad ce les avons commis et ordonnez, commettons et ordonnons par ces présentes sans ce que ausdis exposans ne à leurs successeurs confrères de ladicte confrarie puisse en ce estre fait ou mis empeschement en aucune manière^ ne que noz officiers ne autres ad ce commis ou à commettre puissent ou doient prétendre ou reclamer ne requérir ou demander pour ce faire aucune pension, droit de salaire, gaiges à cause d'office ne autrement en quelque manière que ce soit.

Si donnons en mandement par ces présentes à nostre dit prevost de Paris...

Donné à Paris, le xix® jour de février Tan de grâce mil cccc trente quatre, et de nostre règne le xrii*.

Ainsi signé : Par le roy, à la relacion du conseil,

Gervats.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Abbayes parisiennes; voy. Paris.

Ableiges (Jean d*). 238.

Accord entre Philippe de Morvilliers

et le prieuré de Saint-Martin-des-

Champs, 229-237.

Adam, secrétaire du roi, i5, 17, 19,

Aignelet (Jean P), 258.

— (Pierre H, teinturier, 258.

Aiguillon (Rairmond), 175.

Ailly (Michel d*). 261.

Aînesse (droit a^|. 291.

Aismé (Simon), 3 20.

Aistre (Ëustache de V), chancelier de

France, 3i.

Alexandre le Grand, 334.

Allemand (Jean T), 263.

Allouyn, serviteur de Nicolas de

Sa Vigny, 203-295.

Amaury (martre), 9.

Ambassade à Rome, 41.

AmblainviUiers, commune de Ver-

rières-le-Buisson (Seine-et-Oise).

— Emblevillier.ùS.

Amende envers PHotel-Dieu, 4.

Ami Lamache (Jean), prêtre, 93.

Amiens (Somme). — Bailliage, 3 16.

Amoy (le jardin d'), à Saint-Qoud,

Anceau (Hervy), 260. Attchier (Jeannin), neveu de M* Hugues le Coq, io3.

Andely-sur-Seine (Eure), 90.

Andry (Jean), 261.

Angennes (Regnauld d*), chevalier,

Angers (Maine-et-Loire), 210.

Anglais, 137-140, 142-143, 3ii-

Angleterre (Henri de Beaufort, évêque

& Winchester, dit le cardinal d*),

Anjgoulant (Guillaume), quart prieur

de Saint-Martin -des-Champs, 236.

Antoine^ de la boulangerie du duc

de Bedford, 344.

Antony (Seine). — La cour d'Antony,

62, 6i, Apostole (10, 258.

Armagnacs fies), 190.

Arras (Jeanoimon, dit d*), cordonnier, 348-349. 3'49-35o, 35 1-352.

Arrodc (Isabeau), 232.

Armagnac (Bernard VII, comte d'),

Asnières-sur -Oise ( Sein&-et-Oise ) ,

Assûrements (infractions d'), 49-5o,

Athies (Gérard d'), archevêque de

Besançon. 2x6.

Athis-sur-Orge (Seine-et-Oise), 174.

Aube (Pierre), boucher, 253.

— f Pierre), bourrelier, 253.

Auoelet (Regnauld), 261.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Aubigeois (Simon IM. 3 19.

Aubigny-8ur-Nère (Cher), 221.

Aumale (Jean d'Harcourt, comte d*),

Aumale (Richard de Beauchamp,

comte de Warwick et d*), 177, Auneau (Eure-et-Loir), 22.

Auvergne (M* Martial d'), 225.

Auxerre (Guillaume d'), 266, 267.

— Jeanne, sa femme, 266-267.*

— (Marguerite d*), 174.

— (Michelette d'). 226.

Auxerroise (Alix V), 255.

Auxonne (Jean d'), chantre du prieuré

de Saint-Martin-des-ChampSy 236.

Avignon (Vauduse), x53, 288.

Ay (M- Jean d'), 265.

Bachelier (Arnauld), 160, 16 5.

Bagneux (Seine). 170.

— TJean de), 210, 217, 263.

Baillant (Jacques), bourgeois de

Paris, 59.

Baillé (iPierre), receveur du domaine

à Paris, 265.

Baillet (Miles). 1 34, 264.

— (M- Oudard). 2b3.

Bâillon T Guillaume Ghtstrision,

prieur ié), 236.

Bailly (M* Jean), procureur, 237.

— (N. de), secrétaire du roi, 206,

Banquiers lombards, 5i-52, 58-6i, 182-183.

Bar [Guy de), seigneur de Presles, bailli de Sens, 192-194.

Barbier (Mahiet le), charpentier,

Barcy, près Villîer84e-Sec (Seine^t- Oise), 3i5.

Bardin (Jeannette), dite la Noire, 142-143.

Baril (Jean), 263.

Baselat (Etienne), 25j..

Bastille (la) ou la oastide Saint- Antoine, 22.

Bastu (Pierre), plâtrier, 262.

Bataille (Amoulet), 81-82.

Baudaire (Jean), marchand, 21, 23.

— (Perrin). 21-23.

Baumes (M* Denis de), 258, 263,

Baux (Jean des), écuyer du duc de

Bourgogne, 162.

Bayeux (Nicolas Habert, évéque de),

Beaubourgeois (Jean Vincent, dit),

Beauce (pays de). 202.

Beauchamp (Richard de], comte de

Warwick. voy. Warwick.

Beaumont-sur-Oise (Seine-et-Oise).

— Comléj 3 16.

Beaupicnié (Guillemin) , plombier,

Beaurevoir (Aisne), 46.

— (Jean de Luxembourg), seigneur de), 32.

Beauvais (Pierre Cauchon, évéque de), 181, 212, 221, 223, 224, 220, 229, 321, 322, 32A, 325, 327, 329, 33i, 332, 333, 33a, 339, 340.

Bec-de-faucon, arme à main, 189.

Becquet (Jean), canonnier, 2.

Bedrord (Jean de Lancastre, duc de), 44, i3o, 344.

— (Anne de Bourgogne, duchesse de), 280, 281, 332.

Begant (Jean le), 3 16.

B^e (le), secrétaire du roi, io5^

Belloy (Seine-et-Oise), z 59.

Beloy (Jean de), écuyer, échevin de

Paris, 37-38.

Benoist (Jean), 253.

Béraud (Fabien), contrôleur de la

recette des connscations au diocèse

de Pans, 2x5.

Bergeresse en Brie Qa), 100.

Berland (Jeannin), 281. — Jeannette,

sa femme, 281-282.

Bernardini (Jacques), de Lucques,

Berny, commune de Fresnes-lès-

Rungis (Seine), 62, 63.

Bcrry (IM, pays, 248.

Bertne (Jean). 216.

Berthelemin (Pierre), orfèvre, 166.

Bertin (Jean)» 258.

Besançon (Gérard d'Athies, archevêque de), 88.

Béthisy [Jean de), i65.

Béziers (Hérault), 323.

Bezille (Jean), seigneur de Maye et

de Buffières, 95-96, 298.

Bienville (Oise), 290. Bigame (Agnesot la), 255.

Billard (Jean), 217. •

Billy (Colin de), 260.

Binot (Etienne), procureur au Châ-

telet, 258.

Blanc (Jean le), argentier de la reine

Isabeau, 149, x$o, 280.

Blanchard fM«

Blanchet (M* Louis), 55.

Blasphémateurs, 11, 56-57.

Blondet (Pierre), 255.

Blount (Thomas), chevalier anglais,

chambellan du duc de Bedtord,

Boesseau (André), tonnelier à Troo,

^ (Thomas), son fils, 238.

(M* Pierre), maréchal.

INDBX ALPHAB^QUE»

BoU (Jean du), chaudronnier, 257.

— (Jean du), dit Bouquet, cordonnier, 3^3 3o.

— (Kobin du), pelletier, 253, Boisselet (Nicolas). 261.

Boisaellier (Jean le), religieux de St-

Martin-des-Champs, 2^6.

Boistel (Jean), 172.

Boitel (Jean), orfèvre, 258.

Bonfils (Jeannette), 8i-83.

Bonhomme (M* Denis), maçon, 243.

Bonnet (M* Jean), 260, Bon-Puits Œtienne de), 270* Boqueaux (le seigneur de), 43.

Bordelières des environs de Saint-

Merry, i5^-i56.

Bordes, secrétaire du roi, 26, io3.

Borgnet. Voy, Chaulnes (Jean de).

Bors (Guillaume), chevalier anglais,

Bossu (Guyot le), 299. — Michelette,

sa femme, 299.

— (Perrin le), cardeur de laine, 218*

Bossue (la vuitaine la), au port de

Noisiel, 55.

Boucheries. Voy. sous le mot Paris.

Bouchers en la grande boucherie de

Paris, 70, 71, 77, 112- ii3; leurs

privilèges. 77-78.

Bouchier (M* Bureau), 252, 262, 26^.

— (Jacquet), boucher de la grande boucherie, 11 2- 11 a.

— (Michelet), son frère, 113-114.

— (M« PierreJ, 252, 262, 2Q4. ' Bouin (Guillaume) , 198-200. —

Macée, sa femme, 198-190.

Boulanger (Laurent le), 2o3.

— (P.), secrétaire du roi, 200, 221.

Boulengier (M* Pierre), 175.

Boulogne (Karle de). 148.

Boulogne-sur-Seine (Seine). — Notre"

Dame de Boulogne-la- Petite y 6.

Bouquet (Jean du Bois, dit), cordonnier, 349-350.

Bououevrard (Girard de), 83.

Bourbon (Jacques de), roi de Naples,

— (Pierre de), seigneur de Préaux ,106.

Bourdin (Guillaume), 34, 35 n., 36.

Bourges (Cher), x68, 18 x, 247, 267,

Bourg-l'Abbé (le), à Paris, 59.

Bourgogne (Anne de), duchesse de

Bedford. 281.

— (Guy, bâtard de), 11 5.

— (Jean de), marchand de tissus de soie, 3x2.

— (Jean Sans-Peur], 18, 21.

— (Philippe le Bon , duc de) , 287- 208, 3oo, 3o6.

Boursier (Alexandre le), 62, 63, 64, 65, 84, 288, 3i5.

Bouteiller (Guillaume le), chevalier, 87. g3, 94.

— (Guillaume le), 3 1 5.

— (Guy le), chevalier, seigneur de la Roche-<7uyon, 88-90.

Boutelièvre (Jean), drapier, 260.

Boutier (M* Jean le), secrétaire du roi, II o.

' Brac (M« Pierre de), io3.

Braa\re(chapelle de), à Paris,i75-i77.

— ^Nicolas), 272.

Bràiuté (Roger de), 25 1, 264.

Bretagne, 287, 298.

— (Jean VL duc de), 249.

Breteau (Guillaume), receveur de

Paris, 277.

Breton (fiernard le), 118. ^ Jeannette, sa femme, 118-122.

— de la Bretonnerie (le), 3i5.

Bretonnerie (la), 3i5.

Bretonnière (Jean de la)^ sous-prieur

de Saint-Martin-des-Ghamps, 229,

Briant (Robin), 127-129. — Catherine, sa femme, 127-129.

Brie (la), pays, 100.

Brie-Comte-Robert (Seine^t-Marne),

BrifiPaut (Jean), 117.

Brit (Robert), écuyer, 269.

Broissin (Jean), drapier, 25q.

Browing, secrétaire du roi, 346.

BruieL/Milet de), 40.

Brun (Pierre de), sergent à verge au Châtelet, 189-190.

Bruneau (M* Etienne), secrétaire du roi, 171.

Brunel (Adam), 72.

— (M* Florent), général conseiller sur le feit des aides, 206, 3 1 1 .

~~ (Perrette), 207.

Bumères (Jean Bezille, seigneur de),

Bugnet (A^ès), 207.

Bureau, seigneur de la Rivière, 44.

Burgault (Jean), chaufiecire de la

chancellerie de France, 76-77,

Buron (Jeannette), 121.

Busseteau (Pierre), 175.

Buymont (Guillaume de), premier

huissier du Parlement, 49, 293-

Caille (Denisot), 259.

Calais (Jacquet de), 72.

— (Jean dej, 3o3-5o8.

Calot (Laurent), secrétaire du roi, 23, 25, 117, 123, 177, x8o, 181, 2o3, 214, 229, 239, 271-274, 274,

INDEX ALPHABÉTIQUE

Camely (Jean de), q3, 9 5.

Canliers (Jacques de), 272.

Canteleu (Pierre), i3x.

Cardon (M* Jacques), 262.

Carmes (religieux des), 3o5.

Carnavalet (Thomas), 268.

Carpin (Jean), maréchal, 253.

Carrelier (le), valet changeur. 11 3.

Carrières (les), commune ae Cha«

renton-le-Pont (Seine), 35o.

Carrières - Sai nt - Den is ( Sei ne - et -

Oise), 281.

Carrouge (Perrin du), 260.

Castel (M* Jean), 338. — Jeanne, sa

femme, 338-559.

Catherine (sainte), 284.

Cavelier (Mîchelet le), m. — Fortune, sa femme, m.

Celle (Jean), 16.

Cenami (Guillaume), lombaid, 53,

Cesne (Guillaume le), docteur en

théologie, 40.

Chaillot (Paris)^ 54, 240, 299.

Chaînes de la ville de Paris, 2.

Chaligault (m* Miles). 252, 256. Chamoellan (Jean), 2o3, Chambellan du roi, 32 1, 322, 324,

Champagne, 120. — (Comté de), 100.

Champenois (frère Guillaume le),

religieux des Blancs- Manteaux,

Champigny (RegnAuld de), 172, 173.

Champluisant (M"* Simon de), prévôt

de Paris, 11 3.

Changeur (Colin le), 217.

Changon, expression injurieuse, 245.

Chanteprime (M* Erard), i6o-i65.

— f François), 162.

— (Jean), 149.

— (M* Jean), frère d'Erard, 160- 16 5.

— (Philippe), 276.

Chapelains de la chapelle de Braque, 176-177.

Chapelle (Jean de la), clerc des comptes, 3o7, 309-3 10, 314.

Chapelle aaint-Denis (la), (Paris),

Chappellier (Jean), 174.

Chapperon (Jeannin), valet charretier, II.

Charenton-le-Pont (Seine), 43, 55, 35o.

Charité (Etienne de la), i52.

— (Pierre de la), licencié es lois, 1 52.

Charles V, roi de France, 275, 3 10.

Charles VI, roi de France, passim.

Charles VU, roi de France, qualifié

dauphin, 22, passim.

Charonne (Pari^, 172, 173.

Chartres (bure-et-Loir). 22.

— (bailliage et bailli.de), 98, 10 1.

Chartres {diocèse de), ibg.

Chastel (Tanneguy du), 285, 286,

Chastenier (Jean), secrétaire du Dauphin, 207, 224*226, 252, 263,

Chastrisson (Guillaume), prieur de Bâillon, 236.

Château-Thierry (Aisne), 80.

Chftteauvillain (Guillaume de), 296,

Chitelet (grand), passim.

Châtelet (petit), i6.

Châtillon-sur-Marne (Guillaume, seigneur de), 80, 81.

Chauderon (Jean), 322.

Chaufiecires ou scelleurs en la chancellerie de France, 76, 1 85- 188.

Chaulnes (Jean de), dit Boi^net, écuyer, 521-322.

Chauvin (Robert), charpentier, 243.

Chef-de-Ville (Cardot de), 261.

Chelant (M« Jean), 254.

Chembaut (N.), secrétaire du roi, i30j i33, 202, 285, 3 18, 320.

Chemm (Pierre du), 260.

Chennevières (Seine-ct-Oise), 3 16.

Chéron (Jean le), marchand. 291.

Chetewode (Thomas), chevalier, 285-286.

Cheval (M" Pierre), procureur, 237.

Chevalier (Denisot), 217.

— (Robin), 16.

Chevaux (courtiers de), 123-124.

Chevreuse (Seine-et-Oise), 225.

Chois3r-au-Bac (Oise). Vqy. Pont-à-

Choisy.

Chouart (M* Jean), 59, 11 5.

Chypre (royaume de), 162.

Cirasse (Guillaume), échevin, 265.

Clairoix (Oise), 290.

Clamecy (Gilles, seigneur de), prévôt

de Paris, 75, 212, 223, 227, 325,

Clarence (Thomas de Lancastre, duc

de), 22, 217.

Clément [de Fauquembergues],

greffier au Parlement, 237.

Clerc (Guillemin le), chaussetier,

— (Jean le), chevalier, chancelier de France, 187, 338.

— (J. le), secrétaire du roi, 241 . 283.

— (Pemnet ou Pierre le), 34, j5 n., 36; monnayeur du serment de France, 69-70.

Clérembaut (Pierre), 7, 10, 11.

Clermont (Martin Gouge, évoque de),

aéry (Loir-et-Cher). Voy. Notre-

Dame-de-Cléry.

Quny (l'abbé de), 235.

— (Ordre de), 23 1.

INDEX ALPHABÉTÎQUB.

Cochereau (Philibert), prieur de Ne- .aioura, 220-321.

— (Robert), procureur, 237.

Cointe (Colin le), 347.

Colinet, clerc au prévôt de Paris,

Coll6JGirard). 257.

G>lletier (Jean), examinateur au Chft-

telet, 10.

Cologne (Jean de), sergent à verge

au Châtelet; 241.

Combertin (Pierre), 169.

Compans (Mol i net de), 46.

— (Pierre de), 45.

Compère (Jean^, 263.

Compiègne (Oise), 33. gS, 290, 291.

Conciergerie, 11^ 19, 3o, 5o, etc.

Conflans (fontame de), près Paris,

— (J. de), secrétaire du roi, 6. 246.

Confrérie des Changeurs de Grand- Pont, en relise de Saint-Barthélémy, 274-275; — de Sainte-Anne, en réglise des Saints-Innocents,

flise des Frères-Prêcheurs, 353- 55; — en l'église de Saint-Laurent, 284 ; — de la Vierge, en Téglise de Saint-Julien-des-Ménétriers, 46-47 ; — du Saint-Sacrement, en la paroisse de Saint- Eustache, 14.

Con^net (Jean), 75.

Conjuration et conjurés de mai 141 8, 34-36.

— parisienne de 1430, 3o2-3o8 : — de 14.33, 348, 349-550, 35i-353.

Conseil (Jean du), notaire au Châtelet, 236, 237, 256, 259.

Constantinople (Jean de la Rochetaillée, patriarche de), 57, 1 14:

Conversations politiques, 3oo-3oi.

Coq (M* Hugues le), prévôt des marcnands, io2-io3.

— (Pierre le), son frère, io3, 289.

Coquengne (Jean), 260.

Coroeil (Seine-et-Oise), 43.

Corde] ier (Robinet), 3 16. h

Cordier (Jean), bourgeois de Paris, 5. ~ Gilette, sa femme, 5.

— (Michaud). 268.

Corinthe (Grèce), 334.

Cortin (Perrîn), 35o.

Cotismor (Guillaume), écuver, serviteur et bouteiller du duc de Bedford, 341, 342.

Couion (Louis de), hôtelier de Saint- Martin-des-Champs, 236.

Couraud (Gillette), 02.

— (Jaoquelin^, veuve de M* Jean Gentien, 32o, 324.

Courcelles (Jean, seigneur de), 75-

CouroUes (Pierre de), ait Mespelo-

tier, 253.

Courtevache (M« André), 255.

Courtiers de chevaux. Leur nombre

est limité, i23.

Courtin (Etienne). 255.

Cousinot (M* Guillaume). 80.

Coustel (M* Guy), officiai de Meaux,

Crasse Ha dame de), 3x5.

Crécy (Aubert de), 172.

Crépin (saint) et saint Crépinien,

Crespy (M* Jean de), 41.

Crocnet (Gilles), boulanger, 263.

Croix (Jeani de la), i5i.

Crosnes (Seine-et-Oise), i3i, i32.

Crouy (M« Pierre de), 222. — Catherine, sa fille, 222. — Marie, sa

femme, 222.

Cul-d'Oue (M* Charles), 224-225,

— (Jean)^ 62.

Curet (Pierre), orfèvre, 166-167.

Dagnois (Jean le), bachelier maçon,

Dammartin (Bureau de), 159.

— (M« Guy de), 126.

Dampont (Anaria^ de), 5q.

Daunes (Jean de), cnaunecire de la

chancellerie de France, 1 85- 186.

Dauphin (Guichard), chevalier, 184.

Dessous-le-Bois (Jean), bourgeois de

Paris, 14.

— (Jean), sergent à verge du Châte- ' let, 24.

DeuiHSeine-et-Oise), 173, 3i5.

Diant (Seine-et-Marne). Son château,

Dieu-le-Gart (Perrin), ouvrier de la

monnaie de Paris, 329-33 1.

Dieupart (Jean), 34, 35 n., 36.

Dijon (Côtfr<l'Or), 162.

Doit (Cardin du), 191-192. — Laurence, sa femme. 191.

Dommangeot (Jean), valet de chambre

de la duchesse de Bedford, puis

monnayeur du serment de France,

Doucet (Guillaume), chancelier, 27-

Dourdan (Seine-et-Oise), 162.

Douxsire (M* Jean), examinateur au

Châtelet, 243.

Drac (Jeanne du), femme de Philippe

de Morvilliers, 229-237.

Drosay (Jean de), secrétaire du roi,

INDEX ALPHABÉriQUB.

Droyau (Olivier), 148. •

Du Bois ou De Bosco, secrétaire du roi, 209*

— (Jean), 90. — Jacquette, sa fille, 90-92. — Perrette, sa femme, 90.

— (Jean), 172.

Duc (Jean le), sellier, 260.

Dunkerque (Roland de), grand pan-

netier de France, S^-Sy.

Duré (Laurent), examinateur au Châ«

telet, 21 5.

Du Ros, 20I.

Dury (Vincent), 258, 259.

Du Val (G.), secrétaire du roi, 114.

Dyonis (Alain), 72.

Ecuiller (Guiot 1»), 343-3^6.

Ely (Philippe Morgan, evéque d*),

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