‹ Paris pendant la domination anglaise (1420-1436): documents extraits des registres de laChapitre 69 sur 105 · Troô (Loir-et-Cher, arr. de Vendôme, cant. de Montoire · texte numérisé non relu

Troô (Loir-et-Cher, arr. de Vendôme, cant. de Montoire

2. La guerre fut portée effectivement, en 1426, dans le comté de Vendôme et c'est alors que Savigny-sur-Braye et Mondoubleau tombèrent au pouvoir des Anglais; mais Vendôme demeura en'-^re pendant plusieurs mois au pouvoir du parti national, car le comte de Suffolk n'en était pas encore maître en 1427 (Longnon, Les Imites de la France â l'époque de la mission de Jeanne d'Arc, p. 42).

14^6, déC.] DOMINATION ANOLÂISE. dSç

verti que ledit exposant, son filz, quMl n'avoit veu dès xi ans paravant, lui donroit voulentiers sa vie, se feust parti de ladicte ville de Tours avec et en la compaignie de Perrenet de la Haye, et feust et soit venu en ceste ville de Paris par devers et en Thostel de sondit 61z, qui le y ait receu benignement et doulcement, et pour celle cause aient esté emprisonnez en nostreChasteUet^dèsdeux mois a ou environ lui et le dit exposant son filz. Lequel exposant fut pour icelle cause condempné en amende envers nous qu'il a paiée, et, ce &it, délivré et mis hors desdictes prisons, et y demoura le dict Andry Boesseau, qui y a esté l'espace de six â sept sepmaines ou environ en grant povreté et misère; et en après mis hors d'icelles et par ordonnance de justice, pour ce qu'il avoit demouré en Tobeissance de noz adversaires et que d'icelle il estoit venu en la nostre sans congié de nous ne de nostre justice, s^en est retourné ou dit pays de Yendosme ouquel il n^a aucune chevance, parens, ne amis qui lui peussent aidier, par quoy est en voye de y brief finer misérablement ses jours, qui seroit pitié attendu son ancien aage et debilitation de sa veue et autres membres, obstans lesquelles choses il ne puet plus gangnier sa vie, ainsi que ledit exposant, son filz, qui meu de pitié et amour chamdle lui donroit voulentiers sa vie en ceste nostre ville de Paris, s'il nous plairoit lui remettre et pardonner les choses dessus dictes, en nous requérant humblement que en ceste partie vueillons impanir et estendre nostre grâce audit Andry, son père. Pour quoy, nous, ces choses considérées

Si donnons en mandement à nostre prevost de Paris

Donné à Paris ou mois de décembre, l'an de grâce mil quatre cens et vingt six et de nostre règne le cinquiesme.

Ainsi signées : Es requestes par vous tenues,

Ràpiout L. Calot.

1427. 4 Février. Paris.

Rémission accordée par Henri VI à Jean du Pré, boulanger, demeurant à Paris, coupable de ne pas avoir livré à la justice son frère Guillaume du Pré, c laboureur de bras », qui était revenu à Paris avec sa femme après avoir habité durant huit années dans le pays obéissant au Dauphin. La rémission est fondée sur ce que Jean du Pré déclare avoir eu l'intention de livrer son frère à la justice, mais qu'il avait difiéré d'exécuter son projet en

240 PARIS PENDANT LA [1427, févr.

raison de l'état de son frère qui, souffrant c de froiduie et de pauvreté 9, aurait pu tomber plus gravement malade en prison.

(JJ. 173, n'ôog.)

Henry, par la grâce de Dieu roy de France et d^ Angleterre, savoir faisons à tous presens et avenir, nous avoir receu Tumble supplication de Jehan du Pré, boulengier, demourant à Pans en la rue Saint-Germain-PAucerroys, natif de la ViUette^Saint-Ladre lez Paris % de Faage de xxx ans ou environ, à présent prisonnier en nostre Chastelet de Paris, contenant, comme dès treize ans a ou environ, Guillaume du Pré, laboureur de braz, natif aussi dudia lieu de la Villette-Saint-Ladre, firere germain du dit suppliant de père et de mère, feust aie demourer à Estampes auquel lieu il fut marié et, environ cinq ans après ^, icellui Guillaume et sa femme retournèrent à Paris, cuidans y demourer et gangnier leur vie, et pour la chierté des vivres qui y estoient lors s^en partirent et retournèrent ; mais oti ilz alerent ne scet bonnement, si non que à un certain jour de dimenche puis trois sepmaines en ça ou environ, icellui Guillaume du Pré, firere dudit suppliant, comme dit est, est retourné en ceste ville de Paris, et venu en Thostel dudit suppliant et lui a dit qu^il venoit de Saincte-Katherine-de-Fierbois' et de Saint-Mathurin-de-Larchant^, et qu^il avoit esté ou pays des ennemis, ouvrant de son labour sans lui autrement dedairier les villes, ne ou sans ce que icellui Guillaume, comme il lui disoit, se soit meslé en aucune manière de la guerre, et avoit ledit suppliant intention d^amener icellui Guillaume, son frère, à justice. Mais pour ce que quant le dit Guillaume arriva, il estoit tout nu de chemise et de chapperon, et malade de froidure et de povreté quUl avoit eu en venant, et doubtoit ledit suppliant, son frere,que sç il le yamenoit^i tost

1 . La Villette-Saint -Lazare, ou plus simplement la ViUette, a été annexée à Paris en 1860.

2. Cest-à-dire en 141 9, année qui fut signalée par une efiroyable disette à Paris. Cependant, la supplique d'après laquelle fut expédiée la lettre de rémission accorda à Guillaume du Pré lui-même change quelque peu les dates : Guillaume serait resté huit années à Etampes d*où il ne serait parti qu'en 1422 (voyez plus loin, pièce CXIX).

3. Sainte-Catherine-de-Fierbois (Indre-et-Loire, arr. de Chinon, canton de Sainte-Maure).

4. Larchant (Seine-et-Marne, arr. de Fontainebleau, cant. de la ChapeUela- Reine). Cétalt alors et c'est encore un lieu de pèlerinage fort fréquenté en l'honneur de saint Mathurin qui, dit-on, y baptisa Constance Chlore.

14271 fiivr.] DOMINATION ANOLÀtSB. 24!

et il feust retenu en tel estât prisonnier quMl n^eust cheu en girant et griefVe maladie, combien qu'il avoit ferme propos et entention que incontinent que icellui Guillaume se feust un pou revenu de le y amener. Et en ces entreiaictes , icellui suppliant et ledit Guillaume^ son firere, furent amenez prisonniers oudit Chastelet de Paris par Colin Feuchier^ et Jehan de Coulongne, sergens à verge en nostre dit Chastelet, où ilz sont encore, et mesmement ledit suppliant en grant povreté et misère, et en voye de y estre durement traiaié pour faulte d'avoir incontinent amené son dit frère à justice selon les publications et ordonnances, se de nostre grâce et miséricorde ne lui est sur ce pourveu, ainsi qu^il dit, en nous humblement suppliant que, eu regard à la simplesse dudit suppliant et qu'il a tousjours esté bon, vray et loyal subget et obéissant envers feu nostre très chier seigneur et ayeul le roy Charles derrenierement trespassé, cui Dieu pardoint, et tenu le parti de lui et de nous, et de feu nostre très chier cousin le duc de Bourgogne, aussi derrenierement trespassé, dont Dieu ait Tame, et ne fut onques convaincu d'autre villain cas, blasme ou reprouche, et parce que ledit Guillaume, son frère, est homme de labour sans soy entremettre du fait de la guerre, et qu^il estoit cy en droit meu de pitié et de sang, et Tentention qu^il avoit de le mener à justice, comme dessus est dit, il ne cuidoit pas tant oâenser ne mesprendre, comme il a fait, nous lui vueillons ex* tendre nostre dicte grâce et miséricorde. Pour quoy

Si donnons en mandement par ces mesmes présentes au prevost de Paris

Donné à Paris, le iiti* jour de février, Tan de grâce mil quatre cens et vint six, et de nostre règne le cinquiesme.

Ainsi signé : Par le roy, à la relation du Conseil,

J. LE Clerc.

1427. 6 février. Paris.

A la suite d'un rapport favorable de Jean Douxsire, examinateur au Chfttelet de Paris, assisté d'une commission de jurés en maçonnerie et charpenterie, Henri VI autorise Philippe de Morvilliers, premier président au Parlement,

1. Colin Peucher, sergent à verge, était revêtu de l'office de i tourmenteur-juré du Châtelet » dès 1488; U vivait encore en 1448 (Sauvai, p. 335, 336 et 341).

DOCWOOITS I 16

242 PARIS PENDANT LA [l427fféyr.

à réunir à U maison qu'il va faire réédifier dans la rue au Maire un petit terrain triangulaire 7 attenant, large de 4 pieds sur 2 toises 1/2 de long.

(JJ. 173, n« 584.)

Henry, par la grâce de Dieu roy de France et d^Angleterrc, savoir faisons à tous presens et advenir, que comme nostre amé et féal conseiller maistre Philippe de Morvillier, premier président en nostre Parlement, pour certaine fondation qu'il a iaicte d^une messe perpétuelle chascun jour et autres services divins en Peglise et monastère de Saint-Martin des Champs à Paris * , entre autres choses soit tenu et obligié de rediffier et re&ire une maison qui est en grant ruyne, en laquelle on a acoustumé de faire &it de boucherie et qui fait le coing de la rue qui tourne de la rue Saint- Martin pour aler en ladiae église, nommée la rue au Maire ^, laquelle maison est située et assise en la terre, juridiction et seigneurie de ladicte église, et à icelle maison joint un petit triangle qui est du costé de ladicte rue où Ton tourne pour aler à ladicte église de Saint-Martin, lequel triangle au plus large qu'il ait n'a que trois ou quatre piez ou environ, et ne sert icellui triangle de riens à la voirie fors d'estre tousjours plain de immundices et ordures, lequel petit triangle en faisant redif&er ladicte maison nostre dit conseillier et premier président prendroit et applicqueroit voulentiers à icelle, se sur ce nous plairoit lui octroyer noz congié et licence, pour laquelle chose, et pour contemplation de nostre conseiller et premier président, et en faveur de ladicte église et de la fondation dessus diae, nous par noz autres lettres données à Paris le xxvr* jourde janvier derrenierement passé, avons mandé et commis à nostre prevost de Paris ou à son lieutenant que, appeliez nostre procureur et receveur de sa prevosté, il fist feire par le voyer et maistre de noz œuvres visiter, aligner et mesurer ledit triangle, et, ce fait, se informast avec lesdis voyer, maistre de noz diz euvres et autres, en ce congnoissans du proufHt ou dommaige que de ce faire pourroit venir à nous et au bien publique, et, ce que fait et trouvé en auroit, le rapportast à nostre amé et féal cousin le chancellier de France et aux gens de nostre grant conseil pour en faire

1. L'emplacement de ce couvent est occupé aujourd'hui par le Conservatoire des Arts-et-Métiers.

2. Cette rue, ainsi nommée parce que le c maire » de la justice de Saint- Martin y tenait ses assises, est désignée aujourd'hui sous l'appellatioo fautive de c rue Aumaire t.

1427» févr.] DOMINATIOM ANGLAUB. 248

et ordonner ce quHl appartendroit par raison. Lequel nostre pre« vost, occuppé de plusieurs autres besoingnes et affaires, par vertu de noz dictes lettres à lui présentées de par nostre dit conseillier et premier président, eust données ses lettres de commission adreçans à maistre Jehan Doubzsire, examinateur en nostre Chastellet de Paris, pour icelles noz dictes lettres mettre à exécution deue, pour et ou nom de lui de point en point selon leur forme et teneur; lequel maistre Jehan Doubzsire, par vertu d^icelles noz lettres et de ladicte commission de nostre dit prevost atachée à icelles, le jeudi xxx* et penultime jour dudit mois de janvier, fut et se transporta en ladiae rue Saint-Martin, près de la maison dessusdicte, ouquel lieu estoient assemblez par commandement à eulx bit : c'est assavoir maistres Pierre Robin et Pierre de Servillier, generaulx maistres de noz euvres de maçonnerie et charpenterie^ et ledit Servillier garde de nostre voirie pour le receveur de Paris, nostre voyer ilec ; maistres Denis Bonhomme, Robert de Layeville, Simon Richier, et Gieffiroy Sevestre, maçons ; Sanson Hubert, Robert Chauvin, Pierre Moreau et Mahiet le Barbier, charpentiers, tous jurez es offices de maçonnerie et charpenterie en nostre ville de Paris; Jehan le Dagnois, Jehan Gangier, Jehan Tassin et Jehan le Jay, maçons bacheliers oudit office de maçonnerie, à tous lesquelz maçons et charpentiers en la présence de nostre procureur dudit Chastelet et dudit receveur de Paris, voyer comme dit est, fut faicte lecture desdictes lettres royaulx, et leur fut enjoina et fait commandement de par ledit examinateur, commissaire en ceste manière et par serement par eulx et par chascun d^eulx £ait que justement et loyaulment, ilz veissent, assignassent et mesurassent le triangle dont cy dessus est faicte mention, en obtempérant auquel mandement iceulx maçons et charpentiers en la présence d^iceulx noz procureur et receveur et dudit commissaire, virent, alignèrent et mesur[er]ent ledit triangle et trouvèrent que icellui triangle au bout devers ladicte rue Saint- Martin contient quatre piez de lé ou environ et deux toises et demi pié de long ou environ en alant au néant depuis ladicte rue Saint-Martin jusques au premier coude qui est ou mur qui faict

I. € M* Pierre Robin, sergent d'armes et maçon général du roy nostre ■ sire 9, figure ainsi que c M* Pierre de Senrillier, charpentier général du I roy 1, dans certains comptes de confiscation du temps des Anglais (Sauvai, p. 332 et 589).

244 PAXIS PENDANT LA [14^7, féVF.

closture a icelle maison devers ladicte rue au Maire. Après lesquelz Visitation, alignement, et mesurages ainsi faiz par lesdis maçons et charpentiers, tant jurez comme bacheliers, dudit triangle, et pour au surplus procéder, se transporta ledit commissaire en Teglise de Saint-Nicolas-des-Champs en la dicte rue Saint-Martin, et ylec comparans par devant soy tous les dessus nommez, maçons et charpentiers, tant jurez comme bachders, iesquelz à part et Pun après Pautre, en la présence desdiz noz procureur et receveur, il interrogua par serement pour ce par eulx et chascun d'eulx £ait solennellement aux sains euvangiles de Dieu, assavoir quel prouffit ou dommaige nous pourroit venir et a la chose publique de joindre et unir icellui triangle à ladicte maison, ainsi que le requeroit nostre dit conseillier et premier président. Lesquelz, après ce qu^ilz orent délibéré ensemble sur ce, firent leur rapport de bouche par devers ledit commissaire, qui leur diae déposition fist mettre et reddigier par escript, ausquelz il requist oultre que, de ce aussi, iiz feissent leur rapport par escript scellé de leurs seaulx, ce qu^ilz firent et baillierent audit commissaire. Lequel rapport, avec la relation d^icellui coounissaire faicte par escript de ce que fait^ dit et déposé en fu et a esté par lesdits maçons et charpentiers, et Padvis aussi d'iceulz noz procureur, receveur et commissaire escrips en la fin de ladicte relation, et signé de leurs seings manuels, ledit commissaire a apportée ou envoyée par devers nostre dit cousin le chancelier de France et les gens de nostre grant conseil, pour sur ce en ordonner ainsi qu^il appartendroit et comme par noz dessus dictes lettres mandé leur avions, lesquelz raport, relation et advis par eulx veues furent renvoyées par devers noz amés et feaulx gens de noz comptes à Paris, qui semblablement par eulx ont esté veues et visitées au burel de la Chambre de noz dits comptes à grant et meure deli-* beration, et, considéré en ceste partie ce qui faisoitàveoir et considérer, nous par Padvis et délibération de nostre dit cousin, des gens de nostre grant Conseil et des gens de noz diz comptes à Paris, de nosire auctorité royal et grâce especial par ces présentes, avons octroyé et octroyons à nostre dit conseillier et premier président

Si donnons en mandement à noz dictes gens des comptes, à noz prevost, procureur et receveur de Paris

Donné à Paris, le sixiesme jour de février. Pan de grâce mil quatre cens et vint six, et de nostre règne le quint.

l^^JyféVT.] DOMINATION ANGLAISE. 245

Ainsi signé : Par le roy, à la relacion du grant Q>nseil et des gens des comptes à Paris,

J. DE CoNFtANS.

1427. 25 fiMier. Paris.

Rémission accordée par Henri VI à Jean Rossignol, qui, ayant été appelé f changon i à la suite d'une querelle de jeu par son voisin Guillaume Ti** nnt, s'était vengé de celui-ci en lui dérobant, par escalade et efiraction, divers objets (robe, linge et ustensiles de ménage) que Tirant, par crainte de ses créanciers, avait cachés avec ses meubles dans une petite maison retirée. Ces objets, dont la valeur ne dépassait pas 5 4 6 francs, avaient été ensuite vendus par Rossignol pour la somme de 49 sous 2 deniers parisiens; mais le larron avait été, peu de jours après, emprisonné au For-

l'Evêque.

(JJ. 173, n* 599.)

Henry, par la grâce de Dieu roy de France et d'Angleterre, savoir faisons à tous presens et avenir nous avoir receu Tumble supplication de Jehan Rossignol, povre jeune homme laboureur, chargié de jeune femme ensainte d'enfant, aagié de xxii ans ou environ^ demourant à Paris, contenant que après ce que il et Guillaume Tirant, son voisin^ eurent joué par esbatement et amiablement ensemble au jeu des quartes, à certain jour de jeudi du mois de janvier derrenierement passé, pour une pinte de vin que perdi ledit Tirant, ledit suppliant demanda et voult estre paie de la dicte pinte de vin, icellui Tirant en soy courrouçant Tappella c changon^ », et lui dist autres dures paroUes, à quoy ledit sup> pliant respondi qu'il n'estoit point changon, et qu'il greveroit et courrouceroit le dit Tirant avant qu'il feust gaires de temps. Et environ cinq ou six jours après, vint à la congnoissance dMcellui suppliant que ledict Tirant pour doubte que, par ses créanciers, ne feust requise exécution sur ses biens ou autrement, avoit transporté sesdis biens hors de sa maison, et iceulx mis et latitez' en une petite vieille maison estant en un jardin assis près des jardins de l'ostel où ledit suppliant demeure. Lequel suppliant par la temptation de Fennemi, le lundi prouchain ensuivant lesdis jeu

1 . Le sens de cette injure n'est pas défini par dom Carpentier qui cite précisément la lettre de rémission pour Jean Rossignol (Du Cange, Glossarium, au mot changia],

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