La rue de la Lingerie
4* Etienne de Bonpuits, demeurant près Sainte-Opportune, joua un certain rôle dans les événements qui, en 141 3, firent cesser la domination des Cabochiens à Paris (Juvénai des Ursins). Il exerçait la profession de pelletier et fut Pun des quatre échevins nommés le 10 octobre 1416 par le parti arma-
I4^7f juill.] DOMINATION ANOLAISB. 27 1
envers nous, nous sont escheues et acquises, pour joir d'icelles vint livres parisis de rente, assises comme dit est, par nostre dit conseiller et ses hoirs masles, venans de lui en loyal mariage, perpetuelment, hereditablement et à tousjours, en Sadsant lesdroiz se aucuns sont pour ce deuz et acoustumez, pourveu que...
Si donnons en mandement à noz amez et feaulx les gens de noz comptes à Paris, les trésoriers generaulx gouverneurs de noz finances, au prevost de Paris. ••
Donné à Paris, le xxi« jour de juillet, Tan de grâce mil quaa% cens et vint sept, et de nostre règne le cinquiesme.
Ainsi signé : Par leroy, à la relacion de monseigneur le régent de France, duc de Bedford,
J. MlI,ET.
1427. a3 Juillet. Paris.
Henri VI abandonne à Laurent Calot, son secrétaire, tout ce qui revient à
son trésor de la rente annuelle que ledit Laurent s'est engagé k payer par
bail du 23 juillet 1423 pour la maison confisquée sur Jean Chastenier,
rebelle, et située rue du Four. Cette maison avait été donnée dès 1420 par
le roi Charles VI à Laurent qui y avait fait d'importantes réparations ; mais,
à la suite de diverses révocations de dons, le concessionnaire avait dû, pour
garder cette maison, te la fiûre adjuger à charge d\ine rente annuelle de
36 livres parisis.
(JJ, 174, n» i52.)
Henry, par la grâce de Dieu roy de France et d^Angleterre, savoir faisons à tous presens et avenir que comme nostre amé et feal clerc notaire et secrétaire, maistre Laurens Calot \ ait humblement fait exposer à nostre très chier et très amé oncle Jehan, régent nostre royaume de France, duc de Bedford, que ja soit ce
goac Auflftî sea biens furent-ils confisqués après 1418 et donnés par lettres du 7 mars 1424 à Henri Gregory^ anglais (Sauvai, p. 3i3); mais ce don, qui n*était que viager, ne subsistait sans doute plus à la date de l'acte que nous publions ici. On connaît, parmi les biens d*Étienne de Bonpuits, un hôtel de la rue [Croiz-]des-Petits-Champs, aboutissant par derrière aux jardins des Bons-Enfants et dont la moitié seulement appartenait à l'ancien échevin, plus une maison sise rue de la Cordonnerie, à l'enseigne de Notre-Dame; celle* ci, vers 1 423-1 427, était louée à Jean Poly, pelletier, moyennant 12 livres tDurnoia par an (Sauvai, p. 3i3 et 576).
1. Uiiûeat Calot est mentioiuié par Juvénal des Urtina dan» le récit des événements de Tannée 141 3, oomme le neveu et le complice da Jean de Troyes, concierge du Palais- Royal, l'un des chefs de la faction cabocfaiemie.
272 PARIS PENDANT LA [14^7, juiU.
que soubz umbre de certain don qu^il dit à lui estre £ût dès l'an mil quatre cens et vint par feu nostre très chier seigneur et aieul Charles roy de France derrenier trespassé, cui Dieu pardoint, de certaine maison avecques les louages et appartenances, qui fut et appartint à maistre Jehan Chasteigner% assise à Paris en la rue du Four', tenant d'une part à la maison qui fu Jaques de Canliers' et aus aians cause de feu Nicolas Braque^, et d^autre part au long de la rue du Molinet', aboutissant par derrière à la rue des Estuyes, en la censive de l'evesque de Paris, à nous confisquée et acquise par ce que ledit Chasteignier est continuelment en Tobeissance de celui qui se dit Daulphin, icelui nostre secrétaire eustet ait foit faire en icele maison, en laquele il demeure, plusieurs grandes et sumptueuses reparacions en espérance qu^elle lui deust par le moien dudit don demourer franchement aus charges anciennes. Néantmoins pour ce que, après certaine revocacion de telz dons faicte par nostre dict feu seigneur et aieul depuis le traictié de paix final fait en nostre dit royaume de France et d^Angleterre, eust esté lors ordonné que pour Faugmentacion et descharge de notre demaine, teles maisons et autres revenues et possessions, par especial qui sont situez et assis en notre bonne ville de Paris, seroient appliquées à nostre demaine et baillées à rente aux plus offrans et derreniers enchérisseurs, les solemnitez gardées ainsi qu^il est acoustumé de faire en tel cas, et que par ce moien nostre dit secrétaire eust, au jour et lieu sur ce assignez,
1 . Sur Jean Chastenier, secrétaire du Dauphin, voj. plus haut, p. 207, note 2.
2. Cette maison, nous l'avons déjà dit plus haut (p. 207), d'après Sauvai, était située au coin de la rue du Four-[Saint-Honoré] et de la rue de la Hache (auj. rue des Deuz-Écus) et donnait par derrière sur la rue des [Vieilles-]Étuves.
3. Une autre maison appartenant à Jacques de Canliers età son firère Martin et située rue des Prouvaires, avait été également confisquée, puis donnée à Guillaume Sente, secrétaire du roi (Sauvai, p. 292}.
4. Nicolas Braque avait laissé une veuve, nommée Jacqueline, dont la maison, située dans la rue des | Vieilles-] Étuves, non loin de la Croix-du-Tiroir, fut donnée à Guillaume de Montquin (Sauvai, p. 3 12).
5. Le nom de rue du Moulinet, qui ici s'applique indubitablement à la portion de la rue des Deuz-Écus comprise entre la rue du Four et la rue des Vieilles-Étuves, ne paraît pas encore avoir été signalé. Cette section de la rue des Deuz-Écus était plus communément désignée à cette époque sous le nom de rue de la Hache ou des Deuz-Haches (Jaillot, Quartier 5aiftf- Ettstache, p. 12).
après aucunes enchieres mises par autres sur ladicte maison et ses appartenances, mis iceie maison à xxni livres parisis de rente pour toute rente, auquel pris, non obstant toutes solemnitez &ictes et accomplies^ et la chandelle faillie, et qu^il ne s^apparut durant icele chandelle aucun qui la meist à plus haut pris, ne lui fu pas délivrée ladiae maison audit pris, pour ce que il sembloit que nostre dit secrétaire en offiroit peu. Mais convint que depuis, à un autre jour, nostre dit secrétaire la preist et mist à xxxvi livres parisis de rente pour toutes rente, non obstans les reparacions qu'il avoit fait Satire en icele maison, et que, pour ce, soit nostre dit secrétaire obligié en nostre Chastelet de Paris par devant deux notaires à fournir ledit bail et rente annuelle de xxxvi livres parisis, comme par les lettres dudit bail, donné le xiii* jour de juillet mil quatre cens vint deux, et par le brevet dudit Chastelet sur ce &it, ces choses pevent plus à plain apparoir ; à laquele charge de XXXVI livres parisis de rente nostre dit secrétaire a tenu ladiae maison jusques aujourd'uy, ou grant grief, préjudice et diminucion de sa chevance, et telement que, considéré les grans pertes et dommaiges que nostre dit secrétaire a euz et soustenuz à l'occasion de avoir tenu le parti de nous et de feu nostre très chier et très amé cousin Jehan, duc de Bourgogne derrenierement trespassé, cui Dieu pardoint, et aussi la charge qu'il a de femme et d^enfieins il ne pourroit longuement tenir ladicte maison à tele et si grant charge que ce ne feust sa totale désertion, si comme nostre dit secrétaire dit, en nous humblement requérant qu'il nous plaise lui laissier ladicte maison aux anciennes charges, et lui qulttier donner, céder, transporter et delaissier toute la rente que 7 povons prendre à cause du bail dessusdit jusques à la somme de xxnii livres parisis de rente annuelle et au dessoubz se moins y prenons, ensemble tous les arrérages qui à cause dUcelui bail et rente nous pevent estre deuz. Pour quoy nous, considérées les choses dessusdictes et les bons, notables et aggreables services que nostre dit secrétaire a fieiiz ou temps passé à nosdis feux seigneurs aieul et père, et à nous fait encores et espérons que
1. Ces lettres ont été transcritei au registre JJ 171, n* 200; elles portent don à Laurent Calot de la maison, hôtel et jardin confisqués sur c Jehan Chastenier, icelle séant à Paris en la rue du Four emprès la croix du Tirouer et aboutissant par derrière en la rue des Estuves, » et des biens que le même Chastenier possédait à Grigny (Seine-et-Oise) et à CAtenoy, Muly et Sacy (Oise).
DOCUMENTS I 18
174 PAMU PENDANT LA [1427, joUl.
&ce le temps advenir, avons à icelui nostre secrétaire maistre Laurens Calot quittié, donné, cédé, transporté et delaissié... à tousjours tout tel droit de rente que povons avoir sur la dessusdicte maison, louages et appartenances, à cause dudit bail, jusques à la somme de zxnxi livres parisis de rente annueUe et au dessoubz
Si donnons en mandement à noz amez et feaulx conseillers les gens de noz comptes, trésoriers et generaulx gouverneurs de toutes noz finances de nostre dit royaume de France, au prevost de Paris et au receveur de nostre demaine ylec...
Donné à Paris le xxin"^* jour de juillet. Pan de grâce mil quatre cens vint sept, et de nostre règne le quint.
Ainsi signé : Par le roy, à la relacion de monseigneur le régent de France, duc de Bedford,
J. MiLBT.
1427. Juillet. Paris.
Henri VI autorise rétablissement d'une confrérie pour les changeurs du Grand-Pont en Féglise de Saint-Barthâemy.
(JJ. 173, n* 725.)
Henry, par la grâce de Dieu roy de France et d^Angleterre, savoir bisons à tous presens et advenir, nous avoir receu l'umble supplication de noz bien amez les changeurs de nostre bonne ville de. Paris, faisans et tenans changes, et qui es temps passez les ont tenuz sur nostre Grant Pont à Paris, contenant comme eulx meuz de devocion, aians propos, entention et voulenté de faire et ordonner entre eulx une confrarie en Feglise de Saint-Berthelemi à Paris, en Ponneur et révérence de nostre créateur et de sa très glorieuse mère, et de monseigneur saint Mathieu, leur patron^ pour faire dire et célébrer en ladite église certaines messes et service, chacune sepmaine de Tan pour le salut et remède des âmes de feu nostre très chier seigneur et ayeul, Charles, derrenier roy de France, cui Dieu pardoint, de nostre très chiere et amée ayeule la royne de France, leurs enfans et lignée d'iceulx mesmes supplians, leurs parens et amis vifs et trespassez, et aussi pour la paix et tranquillité de nostre royaume et prospérité de nostre ville de Paris et de tous ses habitans en icelle, pour laquelle chose il leur sera besoing de eulx assembler en ladicte église ou ailleurs
]437>J°^^^-] DOmNATTON ANGLAISE. SyS
oa bon leur semblera, afin de ordonner entre eulx estre fait ce qu'ils adviseront à fiiire pour le soustenement et estât de ladicte confirarie, laquele chose lesdis supplians ne oseroient ne pourroient bonnement £iire, se sur ce n^avoient noz congié et licence, en nous humblement requérant iceulx. Pour quoy, nous, ces choses considérées.....
Si donnons en mandement par ces mesmes présentes à nostre prevost de Paris
Donné à Paris ou mois de juillet, Tan de grâce mil quatre cens et vint sept, et de nostre règne le quint.
Ainsi signé : Par le roy, à la relation du Conseil,
OCKlt.
1427. i3 Août. Paris.
Rémission accordée par Henri VI à Henri du Vivier, alors ftgé de 26 à 28 ans, fils de feu Jean du Vivier, orfèvre des rois Jean, Charles V et Charles VI. Henri du Vivier avait quitté Paris en 14 19 pour aller au château de Diant, en Gfttînois, appartenant à son onde, Philippe Chanteprime, auprès duquel il dut restar après que la complication des événements eut rendu son retour impossible à Paris; depuis lors, Henri avait continuellement vécu dans les pays de Pobéissance du Dauphin.
(JJ 173, n* 762.)
Henry, par la grâce de Dieu roy de France et d^ Angleterre, savoir faisons à tous presens et avenir, nous avoir été exposé de la partie des parens et amis charnelz de Henry du Vivier % fils de feu Jehan du Vivier, jadis orfèvre et varlet de chambre de feux de bonne mémoire, noz prédécesseurs roys de France, Jehan, Charles le Quint, et nostre très chier seigneur et ayeul, le roy
I . Ce personnage ne serait-il pas le même qu'un homonyme dont l'héri* tage était revendiqué à la fois, en 1425, par ses frères et sœurs et par le domaine (voy. plus haut, p. x6o etss.)? Comme celui qui est Tobjet de cette lettre de rémission, l'autre Henri du Vivier, encore mineur en 141 7» était fils de feu Jean du Vivier, et il se rattachait à la famille Chanteprime par sa mère, fille de François Chanteprime; il avait aussi quitté Paris, sa ville natale, en 141 8 d'abord, en 141 9 ensuite, et Ton rapportait qu'il avait accompagné le roi Jacques de Bourbon à Naples, et que de là il était passé en Chypre où la mort n'avait pas tardé à l'ôilever. Si l'on voulait admettre l'identité des deux homonjrmes, il ûtudrait admettre de toute nécessité que les renseignements fournis par les familles du Vivier et Chanteprime sur les voyages de Henri du Vivier à Naples et en Chypre étaient controuvés.
276 PARIS PENDANT LA [l427,aOÛt
Charles, derrenierement trespassé, ausquelz Dieu pardoint, que durant l'abstinence de guerre qui fut faite Tan mil quatre cens et dix neuf, entre feu nostre très chier et très amé oncle et cousin Jehan, en son vivant duc de Bourgogne, cui Dieu pardoint, et Charles, soy disant Daulphin, ledit Henry s'en ala au chastel de Diant*, lors appartenant à Phelippon Chanteprime*, son oncle, et là demoura certaine espace de temps, cuidans que bonne paix et union deust estre entre les dessusdis de Bourgogne et Daulphin; mais tantost après advint le piteux cas commis et perpétré en la personne de nostredit feu cousin de Bourgogne, à Poccasion de laquele chose les guerres et division creurent et multiplièrent plus que paravant n'avoient fait. Par quoy ledit Henry ne s'en pot retourner par deçà, mais Ten convint aler avec son dit oncle, sur lequel ladicte forteresse de Diant fiit prinse et emblée par le sire de Quitry, rebelle et désobéissant à nous, et a toujours icelui Henry* depuis demouré en pais à nous désobéissant ; pendant le temps de laquelle désobéissance il a esté appelle à noz droiz et banny de nostre royaume, combien que durant ledit temps il n^a pillé, couru ne robe et s'est tenu, vestu et maintenu bien et doulcement, sans soy aucunement entremectre de fait de guerre, espérant et désirant de retourner en nostre obéissance, et estre nostre bon, vray et loyal subget, ainsi que dès pieça il Ta &it savoir à ses dis amis, si comme dient lesdis exposans, requerans humblement que, attendu le jeune aage que avoit ledit Henry au temps de son dit parlement qui estoit de xvni à xx ans ou environ, nous lui vueillons sur ce impartir nostre grâce et miséricorde. Pour ce estil que nous
Si donnons en mandement par ces mesmes présentes au prevost de Paris...
Donné à Paris, le xin°** jour d^aoust, Pan de grâce mil quatre
1. Diant (Seine-et-Marne, arrondissement de Fontainebleau, canton de Lorrez-le- Bocage).
2. Philippe Chanteprime, seigneur de Diant et échanson de Charles VII, mourut le 6 octobre 1460 et fut enseveli dans relise de Sainte-Catherinede-la-Couture, où sa femme Jeanne Parridet, morte le 16 octobre 1440 ou 1442, reposait déjà (Lebeuf, édition Cocheris, t III. p. 45o). Il possédait à Paris, dans la rue Vieille-du-Temple, une maison qui, saisie sur lui, était occupée, suivant le compte des confiscations de 1428 -1427, par Evrard et Jean Chanieprime frères (Sauvai, p. 304) que la pièce publiée plus haut sous le n* LXXXII nous a fait connaître comme les oncles et tuteurs de Henri du Vivier.
1437» août] DOMINATION ANGLAISE. 277
cens et vint sept et de nostre règne le cinquiesme. Ainsi signé : Par le roy, à la relacion de monseigneur le régent le royaume de France, duc de Bedford,
J. MiLKT.
1427. 20 noyembre. Paris.
Henri VI accorde à Mabille, veuve d*Innocent le Maire, ainsi qu'à Louis Gobert et à Catherine, hâ'itiers dudit Innocent, une réduction de loyer sur la maison des Singes, sise rue de la Vannerie et confisquée sur Cordélier de Girémes, qui, le 4 mai 1420, avait été louée par Innocent pour trois années à raison de 20 liv. pariais par an. Le bail avait été depuis renouvelé par Innocent à la charge d'une rente annuelle de 26 livres, qui, vu l'extrême diminution des loyers et les réparations faites et à faire dans la maison de la rue de la Vannerie, paraissait excessive; aussi, après Pexamen de leur requête, le loyer fiit-îl réduit à 14 livres pariais et à l'obligation par les locataires d'exécuter les réparations jugées nécessaires par le maçon et le charpentier du roi.
(JJ 174, n** 46 bis,)
Henry, par la grâce de Dieu roy de France et d'Angleterre, savoir faisons à tous presens et avenir que comme Mabille, vesve de feu Innocent le Maire, en son vivant marchant et bourgeois de nostre bonne ville de Paris, et Loys Gobert et Katherine sa femme, héritiers à cause d'elle dudit deffuna, eussent n'a gaires à nostre amé et féal chancelier présenté certaine requeste contenant en substance que ledit feu Innocent, dès le ini* jour de may mil cccc et vint, avoit prins et retenu à tiltre de louage, jusques à trois ans lors ensuivans, de nostre amé et féal clerc notaire maistre Guillaume Breteau, lors receveur de Paris, ung hostel ainsi que le lieu se comporte ouquel pend l'enseigne des Singes, séant en nostre diae ville de Paris en la rue de la Vannerie % qui fii et appartint à Cordelier de Giresme', pour et parmi le pris de vint livres parisis pour toutes charges et rentes. Depuis laquele prinse et retenue ainsi faicte par ledit feu Innocent, il s^estoit trait par devers noz amez et feaulx conseillers les commissaires sur le fait des confiscations à nous venues et escheues en nostre royaume de France, et d'iceuk avoit prins de rechief et retenu ledit hostel à
1 . La rue de la Vannerie, comprise entre la rue Saint-Martin et la place de Grève, a été remplacée en i855 par l'avenue Victoria.