‹ Paris pendant les deux siéges (volume 3)Chapitre 123 sur 150 · US PETIT JUOHSILTR DV 4 SEPTEMBRE · texte numérisé non relu

US PETIT JUOHSILTR DV 4 SEPTEMBRE

Un do nos amis , M. Liebman, qui , durant tout W siège, n'a cessé d'exposer sa liberté et sa vie pmir faire échapper les prêtres, les religieux et les religieuses menacés par la Commune , a eu hier la consolation d'être le premier à leur rouvrir les portes de Paris.

11 a ramené, en habit, le Frère visiteur de la Congrégation, qui a immédiatement repris possession de plusieurs écoles envahies sous le règne des maires de l'espèce «Mottu. Partout le cher Frère a été salué par l'affection et le respect du public.

M. Liebman a ramené aussi douze sœurs de la Charité, dont la présence en ce moment est si nécessaire. A Saint-Denis, il s'est trouvé en présence de l'illustre sieur Mallias , l'un des plus précieux assesseurs <lc la mairie Ara go, présentement assesseur de M. Jules Ferry, en qualité de sous-préfet (ou quelque chose comme cela) de Saint-Denis. M. Liebman lui a demandé un laisscr-passer pour doute religieuses. M. Maltias a refusé, au moins sèchement.— J'ai eu tort , reprit JI. Liebman , de dire qu'il s'agissait de religieuses. — Pourquoi? demanda le gracieu favori du i septembre, jadis coupeur de BOttTullat

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dans quelcjue journal. — Parce que, continua M.Liebman, ayant été chassées par les voyons de la Commune, elles sont certainement indignes de rentrer!

Le monsieur du 4 septembre alors devint un tant soit peu moins rogue , et voulut bien télégraphier à Versailles pour savoir si les sa»urs de la Charité peuvent rentrer. M. Picard répondra un de ces jours.

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