‹ Paris pendant les deux siégesChapitre 21 sur 86 · UN AUTRE POÈTE · texte numérisé non relu

UN AUTRE POÈTE

M. Loua» ftatif^QMte, rédacjbeur du. Journal des BébtUs^gtaïasà gi>b«]if), m'en veut à la mort,, et je l'ex^ ciwe. Ji'ai lu» sa tsadociioa de WBinùw. Comédk^ j'eu ai parlée J'y ai noté des contce-sejas^ des fautes d^ construction , des hiatus , mêmâ ua vers. de. tceize piad^ ;; ce«. tortsJà ne se: pardon»©»!; poijat, il ravoue . Mai& awîiy j'aime' à jouer avec lui, et sa vengeance p«»îonnée ne m!empêchiera jamais de lui rendre jfustice. En prose, il a du courage politique, du hou aeuft etde l*esprit

Il en a même en vers,, quelquefois.. Je me donnerai le plai^ûr de le montrer au moyen d'une fable que je tire de sa Comédie efifmtine,. Que feit là cette fable ? je n'en sais rien, et il importe peu que je le sache. La voici. Dans la forme elle est faible ; mais quel fond !

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