LA COMMUNE
Nous avons cob&u le mensonge do noti^ foix^ militaire, nous allons connaître le menc^onge de notre f^jr^a civile.
Nous avons vu la folie de la révolution extrême^ nous voyons Timpuissance de la révolution modéi^ée. Puisisiom**nouâ ne pasi expérimenter uae seconde fois la féf ocîté de la révolution sauvage !
Nous sommas un pauvre peuple empoisanné: et {dos 4|u'empoisonné, car le poison a^t antre dans l'ÂiAe. Kouâ cherchons un médecin ; c'est on e^sorcîste qu'il noua fa^t.
Au point où nous en sommes, ce n'est pas un homme de guerre ni un homme politique qui peut nous sauver : cette tâche ne peut être remplie que par un homme de Dieu. Le démon qui nous tient est de ceux qui ne peuvent être chassés que par le jeune et la prière.
Nous en avons le sentiment, et tous nous disons : Perimus! Mais telle est la profondeur de notre mal que personne ne sait ou n'ose dire : Domine^ salva nos! Et la tempête fera ce qu'elle voudra de la pauvre harque en péril.
0 triste peuple sans Dieu !
19 mars.