‹ Paris ridicule et burlesque au dix-septième siècle (volume 2)Chapitre 27 sur 159 · LE ROY · texte numérisé non relu

LE ROY

Sur cette espineusc matière, N'en disons guère, et qu'il soit bon ; J'apperçois LoiJis de Bourbon.

Gaignons la porte de derrière; C'est un très-digne Souverain:

De plus, il est sur son terrain.

Malheur à qui le scandalise!

J'ay des pensers bien differens*:

S'il est Fils aisné de l'Eglise, Mazarin^ est de ses parons^.

Les monarques ont les mains longues :

Ils nous attrapent sans courir,

Et n'aiment point à discourir

Avec un peseur de diplithongues :

Dieu nous garde de celui-cy.

Particulièrement icy ;

Nos lauriers seroient inutiles...

à peu près la date exacte de la composition de ce poëme. LU e manque dans la réimpression de 17-13. ' Variante de la réimpression de 1713 :

Avec lui point de différent.

- Le cardinal Mazarin, qu'on a voulu faire mal à propos! père du Roi, ne s'établit en France que sur la fin du règne de Louis XIII, et après que la Reine eut eu des enfans. On cherche toujours de mystère dans des événemens auxquels j on ne s'étoit point attendu. (De Bl.)

' Variante de la réimpression de 1713 :

L« cardinal est son parent.

ou PARIS RIDICULE. 39

Tirons donc nos chausses d'un saut 1 S'il prend les gens comme les villes *, Nous serions bientost pris d'assaut-.

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