‹ Paris ridicule et burlesque au dix-septième siècle (volume 2)Chapitre 72 sur 159 · LE LUXEMBOURG · texte numérisé non relu

LE LUXEMBOURG

Donnons des éloges idoines ^

1 Cette horloge astronomique n'existe plus depuis longtemps; nous ne l'avons pas vue décrite ailleurs.

2 C'étoit anciennement l'Hôtel du Luxembourg, jusqu'à ce que la reine Maris de Médicis, veuve du roi Henri IV, le choisit pour sa demeure. Elle y fit bâtir ce Palais, qu'on nomma ensuite le Palais d'Orléans, parce que Gaston, duc d'Orléans, fils puîné de cette reine, y demeura. (De Bl. ) — [sracl Silvestre a dessiné et gravé diflérentes vues du Luxembourg. (Voy. le Catalogue raisonné de son œuvre, p. 91, ^^^, 155, 156 et 157.) Voici en quelques termes l'abbé de Marolles a représenté ce palais, dans la Description de Paris en quatrains :

Le royal Luxembourg est d'une grande Reine, D'im dessein merveilleux en son ordre tosran. Conduit par un illustre et savant Artizan, A bossage formé d'une structure pleine.

•' Nous avons adopté ici le texte de la réimpression de -1713 ; dans l'édition de 166R, on lit :

Donnons des «"'loges publiques...

Et le Diable chez tous les rhirhes.

ou PARIS RIDICULE. 115

Au noble Palais d'Orléans.

Colin tampon ! Dieu soit céans, Et le Diable chez tous les Moines !

Quand j'admire solidement Cet admirable Bâtiment Qui semble au Louvre faire niche, Je dis : Est-il possible enfin Que celle qui t'a fait si riche.

Soit morte à Cologne de fairai?

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