‹ Paris ridicule et burlesque au dix-septième siècle (volume 3)Chapitre 113 sur 120 · ŒILLETS · texte numérisé non relu

ŒILLETS

A mon pot d' œillets !

• PàU'es à demi sauvagps qui séjournent dans le haut des monl;ignes, comme les oiseaux de proie.

- C'esl-à-dirc : un pourboire, nne récompense.

LES CRIS ItF. PAFîIS, 3'2o

Il est plantureux Pour fiûre bouquet* Pour les amoureux.

COULEDREE

« A ma belle couleurée tant belle !

Pour faire un jardinet, Pour mettre le cabinet, A la jeune Damoiselle! »

PEIGKE?.

Peignes de bonis, la mort anx ponx'

C'est la santé de la teste.

Et aux enfans faire leste ;

Et suerit les cbats de la ton\.

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