‹ Paris ridicule et burlesque au dix-septième siècle (volume 3)Chapitre 25 sur 120 · LES DEUX BRAS DE LA SEINK · texte numérisé non relu

LES DEUX BRAS DE LA SEINK

C'est la belle Isle Nostre-Dame.

Nostre-Dame! Qui l'auroitcrù, Qu'un si beau ])0Lit de terre eust creu Dans ce bout de rivière infâme ^?

* Israël SilvesU-e a représenté l'ile Motre-Dame ou Saint-Louis, vue de différents côtés. (Vo'i. le Catalogue de son œuvre, par M. Faucheux, p. 90, 102, 104, 126, 148 et 1?;T.)

- La vue de l'Ile ÎNolre-Darae est très-lielle, surtout le soir, quand les lanternes sont allumées, et qu'on vient du côté de la Grève; cette illumination, et l'eau qui l'environne, sont un trèslieau spectacle. 11 y en a un semblable du côté des Tuileries, quand on passe le Pont Neuf, de nuit. De Bl.'

^ L'Ile de A. Dame éLoit inhabitée, jusqu'à ce qu'on la cédât à l'entrepreneur du l'ont Marie pour les frais du pont; il en vendit les places à bâtir, aux particuliers. A présent, c'est un des plus beaux quarlier.s, du moins des plus nets de l'aris ; mais il est comme détaché du reste de la Ville. (De Bl.)

ou PARIS RIDICULE. 55

C'est un trepor en champ moisi ; Et l'on peut assurer quasi,

Supposant du s et du crime

Dans la Nayade tt les Canards, Que c'est le seul tils légitime Qu'ils ont fait entre deux bâtards *.

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