‹ Paris ridicule et burlesque au dix-septième siècleChapitre 61 sur 256 · LXXX Y · texte numérisé non relu

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Mais ce ne sont là que des roses :

En voilà bien d'autres, vrayement !

J'en ay jusques au fondement, En faveur des métamorphoses; .Mes souliers, mes bas, mon manteau, Mil n colet, mes gands, mon chapeau, Simt passez en même teinture, Et, dans l'estat où je me voy, Je me prendrois pour une ordure.

Si je ne me disois : C'est moy !

Il n'est ordure iey qui tienne :

Morbieu ! fange d'estron molet, Pour satisfaire mon valet, 11 faut qu'il vous en ressouvienne !

Elixir d'excremens pourris, .Maudites crottes de Paris, Brain de damnez abominables, Noire fecalle de l'Enfer, Noire gringenaude ' du diable, Le diable vous puisse estouffer !

1 Ce mot, qui ne s'i - - I dnsi dépeint

dans l'an D de l'Académie: « Petite ordure qui

s'attache aux emonctoires et ailleurs par malpropreté. »

I ONDATIOIN DE PARIS.

A propos de fange et de b Faisons commémoration De l'auguste fondation - Du Village que je bafoue.

Ce fut avec ce beau mortier.

Que tous les Experts du mestier L'ont l'ait unique en son esp Il a beau faire le coquet, Son nom de baptême esl L Et Paris n'est qu'un saubriqnet.

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