‹ Paris ridicule et burlesque au dix-septième siècleChapitre 7 sur 256 · DEL É D I T E D R . X I · texte numérisé non relu

DEL É D I T E D R . X I

avoit choisis pour remplir son plan, j'ai la facilité (faute de mieux) de produire ici la strophe qui me regardoit. L'autre étoit pour un sujet de bien plus grande distinction, savoir ce fameux M. de Gombaud. Aussi commencerai-je par lui. Voici donc son

mets, : ne belle renommée, Vont à la cour, vont à 1" Vont aux cercles, aux cabinets ; La louange que l'on leur donne Dans la bouche de chacun Et de fco atit :

Gombaud, ta muse sans seconde Peut bien eu avoir

a Pour ce <pii est de mon dixain, il étoit tel, el je prie encore une fois le lecteur de m>' pardonnei lage que j'en fais ici :

On verra de ta plume ill

Quantité d'

Si tu culth

Dont ton art rehausse le I

Ton style est fiii

Tu ne sens point ton av

sans natter ton écriture, En faveur de notre am Si tu n'es tout à • __^,

Itou, du moins tu l'es à nu

'< Le sonnet du Poile crotté étoit tel :

Quand vous verrez un homme, aveeque gravité, En chapeau de claband, promener

Et le col étranglé 'l'une sale cra-

Marcher arrogamment dessus la chrétienté;

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