LA VILLE DE PARIS
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ndu, Quand on me l'aur Je t< iix . lairc,
: Pari?.
prix .
Ma foy,
• qu'en ui Qu
jamais plu
ix bien qu'un mal <le ventre jours, relu comme un lie
Ile
Ou comme le cuir d'un bahu, je devienne aussi laigneux
I2fi PARIS BIRLESQ1 l .
Que le plus misérable gueux; Que j'aye la teste pelée,
iye la barb'- - Et qu'enfin tous les plus grands maux Pénètrent jusques dans mes os, Si jamais plus je vous aborde.
l ES l [LOUTE RIES DU P 0 N"l NI l I
Soi-sje pendu cent fois sans corde, Si jamais plus je vais chez vous, Maistresse Ville des Filoux, Et si je me mets plus en peine D'aller voir la Samaritain .
Le l'ont Neuf'2, et ce grand Cheval '■ l)e bronze, qui ne fait nul mal, Tousjours bien net, sans qu'on l'estrille i Dieu me damne, s'il n'est bon dril Touchez-le tant qu'il vous plaira,
imais il ne vous mordra :
Jamais ce Cheval de parade N'a fait morsure ny ruade.
Vous, rendez-vous de charlatan-.
lie liloux. de passe-volans,
Pont Neuf, ordinaire théâtre
lie vendeurs d'onguent et d'empl astre,
Séjour des arracheurs de dents,
l'es fripiers, Librairies, Pcdans,
. n° xlv et les notes.
\ .. ci-dessus, . a»< xi.u. xi.m, xuv et les
Voy. ci-di rid., n™ xlvî, xlmi et les notes.