‹ Paris ridicule et burlesque au dix-septième siècleChapitre 78 sur 256 · PARU I · texte numérisé non relu

PARU I

Des chanteurs do chansons nouvelli

i remetteurs de Dan De coupe -bourses, d'Arg

D'Op

El de ! riques,

De lins joueun

De ceux qui rendent di

" J'ay, Mi r

Vous dil l'un, jamais lu>u n

Vous r chambre.

\ . il sent le musc et l'ambre :

l'are

— « Cette chansoi bit l'autre, Monseu, pour un -

— « Là, hé! mon manteau, lia, 61ou ! Au \

— « Ré, mon Dieu, la Samaritaine,

■ beau !

urne il sonne :

Di rois- tu

mard ?

i, qu'il fait le monard 1 !

l'N !' \ R I S 11 I II I. i

. tien, ma irde,

i Guimbai

Il frapc 1 " Ii

la blanqu Qui, pour orm leur banqu

Plantez Tenans

In pi ; miroir

l'iarns ' imir,

;i\ pliants, des lui m, • du saflïan ;

ime A l'usage d'hon Moi lié . :ni l ;

De vieilli • in ;

r.iut-ii ii

Un fusil '

Une

l'n petit i

On tir

i d'un habit à l'anti

Tour i.

A moy,

Avant

De tr ne manq

oraut :

13U l'A KIS r. I K II SQ1 1 .

— Pourrait rien estre, Monsu : mais Qui estes-bous, ne bous desplaise?

— Monsieur, ou me nomme Saint biaise,

— Demeurez, par la bertu b

1 us aij beu en quauque lieu :

Diou me dane, c'est en Glande,

I /; Mue, ou vien dans Ostende.

— Dans Ostende, pardonnez-moy.

— Attendais, f y suis, par ma foy;

me?

— Non, non. Monsieur, c'est enGascongue.

— Parbleu, bous dites bruy, fia suis.

Ma,\ ■ <jue je bous lus '

— Je no seay pas, niais il n.

II lir l'ait un voyage ensemble.

— Cap de hinus ! sans tant vadiner, Jou m'en bau rien lou débiner;

Il faut que ce > nde,

San Macary, ou vien Marmande1.

— Sur mon aine, je n'en sçay rien, Mais pourtant il me semble bien Que je connois votre visage.

Venez, parlons-en davantage, Faisons un tour : nous caus. r

En lieu moins sujet aux affrons; Vous vous pourrie/, trouver en peine.

. que je vous meine Chez vous, Monsieur? Que pensez-vous?

Ce pont est farcy «le liloux -.

'■ scogne : Mil iaint-SIucaii

-Garonne .

- « Quant aux voleurs, luit: In Ville de Paris 1679), ou les craint à présent si puu,

— On le dit, mais fattens mon Il est allé chez son

— C'est bien fait, mais, en attei 'uut, Gare la bourse cependant.

— M . mordy, malle-j Pi u cap de bous, je box

— \a. hé, que dit ce badaut '.'

— C'est lions qui estes le nigaut !

x-rnoy, ou je ' Mais bous n'es;, Uil-homme!

Je ne me bah pas contre

Ce passe-tt ; .-il pas dons:'.'

Frottez-vous-y ! .Mais, vous, L»m Où l'on voit mainte lavendiere, Noycz-moy, si vous m'\ trouvez, Vous, Seyne, l'esgoust des privez '.

D'une si grande et sale Ville!

Passons maintenant dedans Fis Voyons ce qu'on l'ait dans ce lieu,

chose étonnante, que sur le P '■ it point

de sûreté passé quelques heui

aussi peu de crainte qu'i mentation qui

s'est faite des - du guet qui marchent à toutes heures

cl qui I

qui su trouvent prisi

1 Autrefois, la plupart des l

- ine, communiquaient a\ soit par des conduit

: que la poli

iper les m i ou liquides ; mais il fallut plus de deux sii

de cette mesure de salubrité publi dessus Paria rid., n° l.)

2 L'Ile de i i Blait alors l'Ile du P ci-dessus Paris rid;, u,j lu.,

132 l'A 111 s BURLESQUE.

Où je croy qu'on tromperoit Dieu,

Dans ce pervers siècle où nous sommes, Ainsi qu'on y trompe les hommes.

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