SCÈNE II
LOUISE, L&ZAMNE.
ILZARINC, entrant.
Mil voisine... auriez-vous un pou «le thé, par hasard, rlira vous?
loi me.
Oui, Mademoiselle... efl-ce que vou» èt«*- malade?
LÉZAR1NE, I* ««tant.
! Tenez, le voilà... justement!.. En voilà un à qui un ne venj drait pas de confiance, douze mille tin courant... (Gargouillet
avance et fait Mimer dr l'argent dan» «on gcnimrt.)
LEZARINC.
I Hein!.. Qu’est-ce que i’ai entendu... est-ce qu’il y a un i changeur dans la maison?
GARGOUtLLET, j*«r «asi» parler nn* pirec d* e*n» **«i» par frrre.
l'IJc on face ?
PARIS S’AMUSE
C'est pile!
Et celle-là ?
LÉZARIKB, ramassant la pièce.
GARGOUILLET.
LÉZARIXE.
C'est face !
Pi f A1C0 1 ü,l ‘f T » tirwrt K« main* pleine* d'.pjent.
nu^aifleT^ca? ** cc e ” ^‘" ça ■ , ®Ppelle-tril une collection de
LKZARINE.
>°us m’effrayez, Gai-gru i illel . . . jusqu'à présent, je tous avais cru un honnête homme... mais la vertu est incompatible.. . avec cette fortune insensée...
„ 4 , CARCOCILLET.
' U y a trois cents francs.
. lkzarine.
Trois cents francs!.. U y a là .le la correctionnelle!
Il »X J . r :* BGOl?,LL *T, a»re (Sert*.
J/. 1 .. de * a littérature!., c'est la juste rémunération du J" e ] . VoU8 MTCi blen f ma pièce .. qu’ou répète... J’ai trouvé à emprunter sur le succès.
LÉZARINK, à Louise.
Ou est-ce que je vous disais tout à l’heure, que c’était un homme de moyens!
LOUISE, souriant.
tu effet... mais. je ne veux pas vous empêcher de dire à Monsieur huit le bien que vous peusez de lut. , et je vais voir . si I eau est assez chaude pour faire le thé .
Àir de Don Pascal (U. Laiifla, scène m.)
Oui, je sens que ma présence Est inutile en ces lieux :
Profiles de mon absence Aimez-vous, soyez heureux!
ENSEMBLE
Comme elle dll, ta présence Est mutile en ces lieux ;
Profitons de son absence,
Aimons-nous, soyons heureux!
(Elle sort.)