SCÈNE VII
LOUISE, p.* LANDRY.
Allons..
LANDRY, enlrant M.H l.niil, rt a'appnvani i
Bonjour, Louise.
r la chaise tin Louise.
l’AïtIS S’AMUSE.
LOUISE
Ali! c’est lui... (h*bi.) Vous m'avez fait peur, Landry.
LANDRY
Peur!... Esl-cc que l’on doit avoir peur quand on n’a lien à se reprocher?
LOUISE
Sans doute... Mais... pourquoi n'avez- vojrs pas travaillé aujourd’hui?... Vous n’êtes pas malade, j’espère?...
la Mm.
Non... mais cependant... j'ai Lût oetle nuit... ou plutôt ce matin... un alTreux rêve... qui in*a inquiété...
LOUISE, ■ put.
Que veut-il dire?
LAN DM.
Figurez-vous. Louise, que, dans mes rêves... je voyais des gens qui riaient et qui buvaient, et parmi eux... une ieiunie dout je ne voyais pas le visage... mais qu'aux battements de mon cœur... je sentais ne pas m’étre inconnue...
LOUISE, troublée.
U y a des rêves si insensés...
LANDRY
C'est ce que je me disais... Je souffrais... j'avais la fièvre... Heureusement, en faisaut un dernier effort pour voir la ligure du cette femme, je m’éveillai...
LOUISE
El alors tout disparut?
LANDRY
Oui... mais ce. qu’il y a de singulier... c’est qu’à mon réveil... je tenais à la main ce mouchoir de soie que je vous ai donné.
LOUISE
Grands dieux!
LANDRY, 1rs dnpU (crm*.
M'expliquerez-vous, Louise, comment cela s’est fait?...
LOUISE, troublée.
Eh bien, oui... je vous dirai tout, Landry , et quand vous saurez...
LÉZARINE, eutrut.
Quand je vous disais, ma voisine, qu’il n’était pas perdu... et qu’il M rtr trouverait...
LANDRY
Quoi donc?
LEZARINX.
Ce mouchoir de cou, que Louise m’a prété hier pour aller souper.
LANDRY
Vous?...
LÉZAMNE.
Vous le savez bien... puisque vous êtes venu...
Landry.
Vous?... Est-ce vrai, Louise?. .
UtUIRIC.
Puisqu' on vous le dit... (a ]iU x.) Comme c’est heureux que j’aie été là et que j'aie tout entendu.
LANDRY, d'u*« voh wiftiliul*.
Louise !... me pardonnerez- vous?
C’est ça, faites le câlin maintenant; die vous pardonnera parce qu’elle est trop bonne... et moi aussi... je suis tropbonne, car je rentre chez moi pour que vous puissiez faire s us courbelles sans rougir, (a pari.) Oh ! oes hommes! on leur ferait avaler des couleuvres pour des sucres d’orge, et ils trouveraient que ça sent l'absinthe, (fik net.)