SCÈNE Vlll
LOUISE, LANDKY.
LANDRY
Louise... est-ce vrai que tu me pardonneras?
LOUISE
Si je le fais... j’aurai tort.
LANDRY
Non... tu n'auras pas tort... car je te promets dorénavant de ne plue avoir de ces jalousies.-.
Bien sûr?...
Bien sûr !
LANDRY
LOUISE
Vous le jurez sur cette main que je vous tends ?
LANDRY, U uiÜMut «I U
Je le jure.. (Un duiueioqm- «u IrTré* i«r*lt *ur le aeuil de U porte.) LE DOUESIlqUE.
Mademoiselle Louise, s'il vous plaît?... Est-ce ici?...
LANDRY, l'irrfUwt iUiu *011 muurement-
Qu'est-ce qu’il veut, celui-là? (Haut.) C’est ici. Que lui tou- 1 lez- vous?
LE Dt.MK-tiqt'E.
Je suis chargé de lui remettre ce bouquet et cet écriu.
LANDRY
De quelle part?
LE DOMESTIQUE
De la part de mon maître, lu vicomte de Saint-Frusquin... Y a-t-jl une réponse?
LANDRY, forint*.
Une réponse?... Oui, il y en a une!...
LE DOMESTIQUE
Et laquelle?
LANDRY, le pouimnt et lui donnant uu cuuji de pied.
La répouse, la voilà!...
LE DOMESTIQUE
Oh lia, la!
LANDRY
Et n'oublie pas de la rendre à tou maître telle que je te lui
donnée. (Le dora«tiqB* w unie.)
LANDRY, Ici bru crotté*.
Eh bien?...
LOUISE, Ito.
Landry!
LANDRY
Taisez-vous!... Vous allez mentir encore!
LOUISE, s« relevant.
Monsieur Landry, je suis ici chez moi, et je ne souffrirai ni insultes... ni menaces...
LANDRY
Je crois que vous osez parler encore?.. Tenez! ne dites pas un mot de plus, je vousMcouseilk. (uu prend iirunjucaicut puit
bru «A U tait lombrr à gruoss.)
LOUISE, patuBaM un ai.
Landry... ah!.. A moi !..
ANTONIA, «nlrwil meuent-
Louiso, qu’y a-t-il? que se passe-t-il? (Variai Lwdrj-) Landry!..
LANDRY, U rixx-nniimnl.
Marie!..
ANTONIA, ■ Landry.
M'expliquerez-vous... Landry ?..
LANDRY, à AuloaU.
Est-ce que je vous connais, vous ?..
ANTONIA, ac cnrliul le uup.
Ah! vous êtes sans pitié!
LANDRY
Oui, sans pitié pour le vice et le mensonge.
ANTONIA
Soit, Landry... accablez-moi... mais elle, Louise, voyez... elle pleure...
LANDRY
Elle pleure! tant mieux... n’étes-vous pas là pour la consoler «t lui donner des conseils... vous?.. Vous lui direz comment elle doit s'y prendre... pour avoir aussi des cachemires et des diamants... car vous êtes faites pour vous entendre.
LOUISE, pleuras*.
Landry... écoute-moi...
LANDRY
Non. ..vous m’avez dit de sortir, Louise, et je sors... pour ne ; jamais revenir. Et je ne veux pas qu’il reste rien de moi ici. Tenez! [U prend U robe A laquelle truiailUil Lovitr, U deebire et U foule uu pu*.) Allez eu gagner de plus bellus! (U **i.)