CA ROC MON
Et aura-t-il des yeux pour reconnaître san chemin?
MADAME TRIPET
Soyez tranquille. . . Mais, dites donc, Cabochon... puisque nous’ voilà seuls... j’ai réfléchi à votre proposition.
CA ROCHON
D’entrer dans ma troupe pour cet été en qualité de première tireuse d’armes... acceptez- vous?
MADAME TRIPET
Ça m’irait assez... moi qui ai boutonné tous les prévôts de régiment... et qui ai conquis deux fleurets d’honneur quand j’étais cantinière... Mais il y a une chose qui m’inquiète.
CABOCHON
Laquelle?
MADAME TRIPET
Peut-être que j’aurais maintenant de la peine & m’effacer la poitrine.
CABOCHON
Hast ! tout s’arrange. Mais, dites donc, vous ne me parlez . pas de votre nièce.
PARIS S’AMUSE
MADAME TRIPET
Lézarme Y
CABOCHON
Oui ; lui avez-vous parlé d'entrer dan» la troupe, en qttulift
t / équilibriez T
MADAME TRIPET
Impossible... Lézarinc est une enfant de l.i balle, je ne dis pas. Se» premières aunéej se sont écoulées sur une corde raide; tuais je l'ai arrachée à celte existence pour lui inculquer de» principes, dont elle a profité, j’ose le dire...
CABOCHON
Vous croyez ça, vous!... (a part.) Pauvre femme, si je lui disais que cette nuit... (Hui.} Mai» j’entends les camarades... A la soupe, mère Tripct, à la soupe !
MADAME TltlPËT.
On y va, mou Dieu, ou y va! (Eiw sort.)