LOU18C
Qu’avez-vous ?..
Tu vois bien cet homme ?
LOUISE. J
M. de Saint-Frusquin?..
ANTONIA
Eh bien... c'est lui... lui qui m’a perdue...
LOUIS*
Aux yeux de Landry?
ANTONIA
C’est lui... lui qui ne me reconnaît pas aujourd’hui... lui qui ne m’a peut-être jamais vue... qui m’a accusée jadis... pour en sauver une autre.
LOUISE
Mai» alors il faut le forcer à parler.
ANTONIA
Comment?., s’il a intérêt à se taire.
LOUISE
Comment?., il y a peut-être un moyen...
ANTONIA
lequel?..
LOUISE
Il m’aime... il le dit du moins... je puis lui faire avouer la vérité.
ANTONIA
Xon, mon enfant... non, ce serait courir au-devant d'un danger qui m’effraye pour vous.
Pourtant... (a dfe-méme.) Elle a beau dire, j'essayerai...
PETARDIN.
Mesdames, si nous ne nous hâtons pas... noua manquerons le départ... et c’est étonnant comme ça m'intéresse depuis que j’ai parié vingt-cinq louis, (in »o«t pour «>riir tout ir«â.) GARG0UILLET, entrant avre la flguratioe.
Que vois-je?., madame Antonia... mon premier rôle’
ANTONIA, Mtuanl feçèmaenl.
Au revoir, monsieur Gargoiiillet.
rtTARMN, fcremeul.
Au revoir, au revoir, monsieur Gargouille! I fin paavnt <w*aai
lai H mitent.]