‹ Paris s'amuse comédievaudeville en trois actes, six tableaux par mm. Choler frèresChapitre 42 sur 80 · I.ÉZARINE, en (trmtule lolfeUe, entre feule · texte numérisé non relu

I.ÉZARINE, en (trmtule lolfeUe, entre feule

Quels goujats que ces hommes! Ça n’a d’yeux que pour les chevaux, et ça ne regarde pas les femmes!.. Je suis pourtant aussi pas mal harnachée comme cela...

GARGOCILLET, ta fond.

C’est drôle... il n’y a ici que de vieilles Anglaises, lorgne

Ira femme*.)

LÉZARINE.

Avec tout ça... faut me ménager... puisque je débute ce soir... Je vas me payer deux sous de chaise, (Elle «atifed.)

la

CARGOHLLET, ta lorgnant par derrière.

Tournure élégante... voilà pent-éfre mon affaire, (il

LÉZARINC.

Tl y vient.

GARGOUIILET, dmiêrc elle.

Ça sent le muse... c’est une femme comme il faut... (il là» 1

son mouchoir cl (ail passer sa main defaut Utariee.)

LUABINE, A part.

Un gant jaune!., c’est peut-être un membre du Jockey- Clou.

GARf.iH’tl.LET.

Il parait que Moilamc est fatiguée!

LEZAllINE, sans sc rclourinr.

Je suis si délicate...

fiABCOUniÊT. .

Voilà un siège qui fera bien «les jaloux! Qui n envierait le bonheur de voué délasser?

LEZJJUN8.

Des fadeurs! Mais je connais oe galoubet-là... |UU *• retourne.) Gargouillett

URCOCILLET.

Lézarino !

LEZARINE.

En v’ià une rencontre !..(&■• momrani aa robe.) A propos, comment me trouvez-vous?

CARCOÎIIUT.

Je vous trouve..* chère...

LCUMIR.

Ah! c’est que j’ai fait du chemin... depuis que je ne tous ai vu... je débute ce soir...

c,ARr.oinu.ET.

Vous débutez!., je vous croyais plus avancée que cela. LEZARINE.

Farceur... je débute au théâtre... dans un rôle de page...

GARGOUILLE?

Vous... vous jouez un rôle de mademoiselle Page ?

LEZARINE.

Qu’est-ce qui vous parle de ça?.. Je vous dis un rôle «le page... avec un collant et une petite veste...

GARGOUILl.ET, U» main* au bel. ,

Espérons qu’elle sera petite, la veste!.. Mais comment s appelle la pièce?..

LbAIIIU.

La Carotte enchantée t

GAHGOlUtxeT.

La Carotte !.. mais c’est la mienne, malheureuse!

LEZARINE.

ta vôtre !.. c’est donc cela qu’un y dit tant de hétises !

GARGOUILl.ET.

Mais comment ce malheur-là est-il arrivé?

LEZARINE.

Merci!.. Je m’étais présentée au théâtre, et on ni avait énoncée à ne pas revenir, quand voilà qu’hier on ni écrit <1 y aller ce matin... Il parait qu’il y avait une actrice malade.

GMCWIUIT.

Il y en a toujours.

LEZARINE.

J’accoure dare... dare... on m’offre un maillot... je m’y enferme, ça collait comme la pelure à une pomme... et le directeur me dit : « Très- bien, Mademoiselle, vous remplirez parfaitement le rôle. »

cargoeillet.

Lézarine... je ne vous quitte plus... il faut que je vous fasse comprendre toutes les liuesses de ce que vous avez à dire.

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