SCÈNE VIII
Les mêmes, LANDRY, CABOCHON, j»>» ANTON IA, LOUISE, PLTAltÜLN, la foui e.
CHOEUR
Air «le Sturm-4Salop,
Vit* U faut accourir.
Le* rbevnoi tout partir s Vraiment, ce spectacle est.
Pour nou» plein «l'intérêt.
Ah! quel honneur!
Ah! quel bonheur!
Pour le vainqueur.
(U mosique continu* l’air m «mrdiac (*co«Unl (ouïe U icime.)
CABOCHOR ET LANDRY, pria «le l’eMradr.
Place à louer! place à louer!.. (Landry à** •“ t 104 *•*»»""•)
LÉZARlNf .
J'ai envie de grimper là-dessus... ça me donnera 1 habitude des planches.
PKTARDIN , *ai»i Je LouJie «* d’Antoeîa.
Vite, vite, Menâmes... le signal est donné... prenez vos
E laces. «Il le» fait (Hunier d*n« U roHarc. -—Aux jüuniaï.) \ OUlfiZ-VOUS
•en descendre, polissons! c’est à moi cette voiture-là...
UH gamin.
Et ce nez que vous avez là... c’est à vous aussi? (air**.) gargouillbt.
Ah! les voilà partis!
PÉTARDIN.
Bigre, l’Anglais est devant; mes vingt-cinq louis courent des risques.
CARGOUILLBT.
Le rose va bien. Je pari* pour lui.
rétardih.
Le rose, c’est Saint-Frusquin. Voilà un moyen de sauver ma mise. Vingt-cinq louis poar FAnglais.
GARGOUILLAT.
Vingt-cinq louis, soit; mais vous savez, en intimes.
LOUISE, dww U voîtarv.
Je ne vois pas bien d’ici... j’ai envie d’aller là-bas. (aie de*.
rend de wnlure.)
PÉTA RDI N.
Ça y est...
LÊZARINE.
Patatras!..
PÉTARDIN.
Quoi donc?
lEtarinr.
Voilà le vicomte par terre...
CABOCHON, A Loute.
Une bonne place, là, ma petite mère... Hé! Uudry!
LANDRY
Voilà... voilà... Louise!..
LOUISE
Landry!., c’est ainsi que je vous retrouve ?
LANDRY
Cela vous étonne peut-être... A qui la faute ?
LOUISE
Oh! Landry... j’ai le cœur brisé en vous voyant ainsi. Pardonnez-moi!.,
LANDRY
Vous pardonner?..
LOUISE
Vous le pouvez...
LANDRY
Regardez donc votre robe... vous êtes encore moins reconnaissable avec vos dentelles que moi avec ma blouse trouée.
Louise.
Ne parlez pas ainsi, je n’ai rien à me reprocher... J’ai été en danger, c'est vrai, j’étais folle! mais j’ai été sauvée par quelqu'un que vous méprisez, que vous haïssez... et que vous avez tort de mépriser et de haïr.
LANDRY
Innocente, vous!.. (Lui p»ee»nt t* main.) Kst-ce vrai?
LOUISE
Demandcz.le à votre soeur.
LANDRY
Ma sœur!... Adieu, Louise... tout est Uni...
LOUISE
Landry !
LANDRY
Ma sœur!.. Elle vous a menti, comme à moi, comme à tout le monde... Elle vous a tendu la main, ohl vous êtes bien perdue, allez!.. Oh! si elle était là...
LOUISE, Tircmenl.
Elle 11 'y «t pas... (a p.«.| Pauvre Antonla, à tout pria, je saurai la vérité.
CARGOUILLBT.
Ah I voici le triomphateur.