SCÈNE PREMIÈRE
LE RÉGISSEUR, un pompier, CLOHINDE, ALCDïDOR, figurants h figurantes, SAINT- FRUSQU IN.
(le rêffMMor es» pré» de U fenêtre oumte. Le pompier ni assis sur un tabouret, dtM U première oouliioe à droite, regardant te spectacle. Qiwtnde en prineess-, debout près de la table, te regarde au miroir et (ah sa fi. gare. Atrindor, en prince de féerie, se lim» près de U porte, attendant ■on entrée. Le» e ho ri» les sortent de scène par U dernière coulisse, en achevant un chcnr.)
LE RÉGISSEUR
Làl bien. Maintenant, tâchez de ne pas faire de bruit.
SAINT-FRUKQUIN, entrant à gauche, au régisseur.
Où en est-on T
LE RÉGISSEUR
Le premier acte avance.
SAINT-FRUSQUIN
Est-ce qu’Antonia est en scène?
LE RÉGISSEUR
Pas maintenant.
SAINT-FRUSQUIN
Elle n’est pas dans sa loge. Je voudrais pourtant bien la TOir. {il «garde sa montre.) Déjà neuf heures.
CLORINDE
Eh bien! toilà tout ce qu’on me dit?
SAINT-FRUSQUIN, s'arrêtant.
Ah! pardon, bel ange, je ne vous voyais pas, et ce n’est pas étonnant, vous êtes éblouissante.
CLORINDE
Flatteur!
SAINT-FRUSQUIN
Non, parole d'honneur, vous savez bien que je vous trouve adorable.
ALCtNDOR, H retournant.
Dites donc, ne vous gênez pas.
SAINT-FRUSQUIN
C’est ce qu’on fait, comme vous voyez.
LE RÉGISSEUR
A vous, Alcindor. Sapristi!
ALCtNDOR.
Voilà! (a ciorinda.) Je vous défends île parler à Monsieur...
Qu Cüt-Ce qilC je dis donc? Ah ! (Il Clin eu «rêne en chantant.)
Enfin, j’arrivo donc dan» ees lieux cnrbaulét.
(Il disparaît.)
SAINT-FRUSQUIN, riant.
Il est donc jaloux, ce jeune premier-là?
CLORINDE
No m’en parlexpas; il est tannant comme un troisième rôle... Mais il ne faut pas faire attention.
SAINT-FRUSQUIN
Etes- vous contente do voire rôle?
CLORINDE
Couci, coud. D n'y en a que pour celte bégueule d’Antonia.
LE RÉGISSEUR
Votre entrée, Clorinde.