SCÈNE II
Les MÉMO, CARGOUILLET, Meomdl par le fond .
CARGOUILLET, à Clorinde.
Vous manquez votre entrée, Madame !
CLORINDE
On y va. (ËHe m dirige wn la parta!.)
CARGOUILLET.
Vous oubliez votre corne !
CLORINDE
Quelle corne?
CARGOUILLET.
Votre talisman, pi lui tend l'objet qu'il a priai
ri ode relient prendre.)
LF. RÉGISSEUR.
Vite donc !
! la labié, et que Ckc
ALCINOOR, paraimant 1 la frnètrv
Eh bien! est-ce pour aujourd’hui? (Ciorinda entre » mène.)
LE RÉGISSEUR
L’entrée est manquée.
GARGOUILI.KT, H touchant les oreille»
Oh! mon Dieu! (on entend applaudir.) Tiens ! on applaudit.
LE RÉGISSEUR
C’est vrai, je n'y comprends rien.
SAINT-FRUSQUIN, qui regardait par la enuliaae.
Elle s’est penchée vers le public, et elle lui a montre ses... ses épaules. Elle ne rate jamais cet elfet-là.
CARGOUILLET.
C’est une ingénue qui connaît son affaire, elle a du talent...
SAINT-FRUSQUIN
Comment donc? mais tout plein.
GARGOUILLCT.
Ah ! ces émotions sont poignantes; je sens que si je vis longtemps comme ça, je mourrai jeune.
LE RÉGISSEUR
N'ayez donc pas peur. Nous avons une belle salle.
CARGOUILLET.
Je crois bien, avec un titre pareil : La Carotte enchantée. (TH ça qui ouvre de» horizons. C’est égal, vous avez beau me mettre du baume, je ne suis pas tranquille. Il y a l'entrée d'Antonia, qui me tracasse.
SAINT-FRUSQUIN
Où donc est-elle, Anton ia?
GARGOCILLET.
Du l'autre côté.
SAINT-FRUSQUIN
J’y vais. Il faut que je la voie.