SCÈNE VI
(t% banc da galon t’ettv* pat la trappe ouverte. Pétardiu e,t couché dcsMi». Uuaud le banc s'arrête au ras du plancher, PeUrdin roule par terre.)
PÉTARDIN, seul.
Holà! la!.,. On prévient au moins, (il m relire.) Où suis-je?.. Sur le théâtre, probablement... puisque j'étais dessous, et que je suis monté... Ce n’est pas sans peine... Les gens do théâtre sont incorruptibles. Lu seul qui se soit montré sensible & l’appàt des richesses c’est uu machiniste que j’ai trouvé chez le marchand de vin du coin, et qui a consenti à m'introduire dans les entrailles de la terre... Oh ! Antonia!
Air de la Jfofre et les Bottes.
Si je ne voyais pas beaucoup de choses Du fond de ce* lieux souterrains.
Boira le* effets et les causes.
J’ai fui» là-bas des rapproch'raeuts malins.
J’ peux comparer l’amour, dont j’ suis esclave,
Aux rlani|iigoon* qu'ou met dans les raqoût».
Le* champignous, ça pousse dans la cave,
L'amour grandit dans le troisième dessous.
Je m’étais niais en proie à mes émotion#, quand tout à coup... je me sens emporte vers le ciel... c’est la demeure des anges, et m’y voilà... Seulement, il parait uue l’accès en est interdit aux simples mortels. Je dois courir «les dangers. [Ou r mrU kOKMtr mi dette n.j Quel est ce glas?... Quelqu'un !... Où me fourrer?..