SCÈNE VIII
LB RÉGISSEUR, GA1GOÜILUET, LÈZAR1NE, MADAME TRIPET, CLORINDK, ALC1ND0R , nm-is et actrices, WOUlin et FIGURANTES
CHOEUR
Air de Léoeadie. (Lu Balançoire* db c’arnie, tableau it, scène v.) Acteur,
Sonffloor,
L’entr’artc s'achève Chanteur.
Danseur,
Tenet -vous tou* prêts 1 Bientôt Il faut
Que le rideau lève 1 Aidons,
Poussons
A Taire un succès!
CARGoUILLET, effaré.
Chacun à son lôlc !
Vous èts Espagnole;
Vota, le vieil Eolc ;
Vous, la rét- i) n Lac.
S'il vous plaît. Madame,
Aye* île la tomme!
Vous, aye» de l'Ame.
El moi, J’ai le trac I REFRISE DU CiüCL’R.
AIX1NDOB, û un huoune qui a nu sous le bras.
Di* donc, )'ea*oufflé, tu JWà* attention à uioi. U y a uu endroit que je ne sais pas bien au commencement, **t puis un autre à la tin, et puis il y a aussi la scène du milieu.
LE lUgtlSMKUE, an mèiue.
Allons, à votre trou, soufihur! Les musiciens y sont? Je frappe, iil mire » kcm h frappe le* Irwi* Oa ir »<àt naùli’ placer 1m figurant» et le» acteur» rn *céiie. Quelques -un» rcstcut vuilttr» au delà de* oouliuc*; le* auUCf dhpar**»*» 1 » droM»:.)
LÊZAR1NE, minai a*ec madame Tripet.
Ah! ma tante, je ne suis pas trop yasaprée. Je ne croyais pas que ça me ferait cet effet-là.
MADAME TRIPET
Laisse donc! {Apercevrai Gargooiikt.) Tiens! voilà tou amoureux. Approchez, jeune homme, et venez réconforter cette dinde-là qui s'avise d'avoir peur.
LÉ2ARIMB.
Peur! ça n’est pas le mol. J’ai seulement le Uf, comme disait la princesse tou» à l’heure.
G ARGOL-'I LLET .
Pas de faiblesse, ma elièic. Songez que mon avenir et le x£tre dépendent dé votre fermeté. F ailés comme moi, ayez de l’estomac.
MADAME IMPET.
Dieu merci 1 ce n’est pas ça qui nous manque.
GARGOUILLE?
11 y en » peut-être même uu peu trop pour un page , ça nuit à l’illusion.
MADAME TRIPET
Laissez-moi donc tranquille avec votre... comme vous dites. Quand on est bien douée, ce n’est pas pour être cachotière.
GARGOUILLE!
Allons, du courage! j’en ai bien.
LE REGISSEUR, reatnat.
Au rideau!
GARGOUILLE!
Bigre! 1* toile est levée. Ah ! je voudrai* qu’on eut eu l’idée de me mettre au monde une heure plus tùt. (il remonte et r«g»rd» p*r une cottlu»*.}
LÉZARIRE.
Ah! ma tante! ça me galope de plus eu plus. J’ui envie de
tn« sauver.
MADAME TRtPCT.
Y penses- tuf Te sauver, quand ta perruque m’a donné tant de mal.
lézarins.
C’est que j’ai le cœur qui bal... Il me semblu que je ne pourrai jamais parier.
MADAME TRIPE!
Toi a- toi donc. Tu feras bien r** que font toutes les autres, qui n’ont pas des tantes susceptibles de leur donner de bons conseils.