SCÈNE V
CABOCHON, MADAME TRIPET, R.VRGOITUET, P .i. I.KZA- DINE.
r GARGOUILLE!, ^inpiDl l'Mcalifr.
Enfin, m j voici, ce n’est pas sang peine.
cabochon.
Jeune homme, le public n’entre nas ici. Que demandezvous?
CARC011LT.RT.
Je demande mademoiselle Lézarine... Je sais qu’elle est ici j ’ai tu l’afliche.
MADAME TIlirLT.
Tiens... mai» je reconnais ce cocodès : c est l'amoureux no nia nièce!
GARGOU1LLET.
Vous êtes sa tante !... Où est-elle?
MADAME TIUPET.
Là-haut ! Levez les yeux... la voyez-vous?
GARGOUtl.LET, «a Mit»».
Je vois le ciel!
MADAME TRIPET
Lézarine!
i-ftarine, ioTHihk.
Ma tante?
MADAME TRIPET
Voilà un Monsieur qui te demande, faut-il le faire monter? UZAIIRI.
Non, je descends, {m* p*r*!t.) Gargouillel.
GARr.OUILl.RT.
Lézarine ! [Elle -.»utc dm» «** hna.) Je vous savais bien légère mais pas à ce point-là; maintenant votre existence ne tient qu’à un (il.
LÉZARINE, pliwidtial.
Comme vous voyez.
GARGOUILLE»
Air du Banquet des Barbette».
Le» hommes Torts, les femmes fortes, Sont de bons, bons, bons, bons.
Les hommes forts, les femmes fortes Sont de bons, de bon* lurons.