I.a voici
PCTAROIN, k'uaryaal.
Je la prends.
CABOCHON
Vous n’êtes pas dégoûté, nous avons aujourd'hui le début «le deux artistes d'une force «le trois, cents kilogrammes, qui viennent de m’ètre adressés à l’instant... par mon notaire... (a part.) le marchand de vin du coin.
SAINT FRUSQl’IN.
Et commencez- vous bientôt?
CABOCHON
A l’instant... d’autant mieux que j’anercois une certaine quantité de chapeaux «le soie auloHr ne mon estrade... (u prend une rfoebr.) Allons, les anvnirs... tout le monde sur le peut! v Enlr«e de Lcxxriur, de madame Tripe! cl de* deux lutteur* muet*.)
CHOEUR
Air «lu Moujick.
Ah! Ah!
Nous voilà
Quand la clocta ■ nom appelle.
Ah .»h’
Nom vi. iia,
Oui, nous ««mine* l««u : onrt là.
SAINT-PBtMQOM.
San» rninle .m «ot.il Je puis attendre ici ma belle.
PXTABMN
Mieux qu’en ce local On «’ieiw dut* 1» Génial.
CABOCHON
Trè*-hien ! (s'arrêtant der»ui w* drui laUiur*.) A la bonne heure !.. voilà «l«-s hommes I Comme c’est conditionné ! Qu’t*»l- ce qui dir «it que ta se fait dans le faubourg Saint- Marceau? | Regardant auteur de lui.) En avant In musique, et chaud le Imminent. (Charivari pcndtiil que le publie monte.) Suivez, suivez le monde! (t-* »pcctairur» eavaàiaMAt l'nirade. I» arlirtm ** naeejil eu miUru »»ee «le» idStnUMOlS.)
Air de X Omelette «i /« i Potlembnehe.
LESAMXZ.
A e* théâtre mus <-..n«*urrencc,
TOUS
Sans concurrence. (Ml.)
LUARNB.
Que i haom so«l le Inei.vcnu,
TOCS
Le bienvenu. (6<« ) iftoaiRR.
Noire devise est I imprévu!