SCENE IX
IJU MÉMO, LANDRY ; e» >bwdn.
TOUS
Qu’y a-t-UTqu’est-ce que c’est?...
„ LANDRT.
Laissez-moi, laissez-moi pas ter!
Landry, lu manques au public.
CARGOOtUCT.
11 ne fait que ça.
LANDRY, k jeUat p*r tam.
Ah! laissez-moi, laissez-moi, vous dis-je!
CARGOUILLET.
Les épaules n’ont pas touché .
SAINT-FRUSQUIN
Mais qu’y a-t-il? que diable?
LANDRY
Ce qu'il y a?... il y a que je viens de chez vous, je suis I monté au milieu du tumulte d'une saisie... vous n’v étiez pas,
I je sais pourquoi., cette lettre m’a tout appris... vous voilà, me j v’ià.. l'affaire peut s’arranger, (il tmcbe k ikurci de* en.*»» de M»- «iaiM Tripri, ri tiw b boulon.)
PAHIS S'AMUSE.
SAINT-FRUSQUIN
Un due) !
Eh bien! uui, un duc)! malgré la différence de costumes, vous ne pouvez nie le refuser, car des deux fraintcs qui vous attendent it», l’une c$t ma fiancée... et l'autre ma sœur!
rrruRDiN.
Mais vous êtes fou ! il est de première force à l’épée.
i INMY.
Tant mieux... y sommes nous?
saint-frusquin.
» Hein ! vous êtes fou, je suis de première force...
LANDRY
Ah' acceptez, je vous le conseille... cor si vous refusez de vous battre avec Vus armes, je vous jure, moi, que je vais vous assommer avec les miennes.
ANTONIA CT LOITSE, cu1r*ul.
Landry... Landry... arrête:. les.
FLTARDIN.
Oui, oui, mou Dieu! Qu’est-ce qui se charge de les arrêter?..,
l’russilr.
Parldeu! moi, je suis là pour çu... Enlevez! (il r*H signe au»
deu» lutteur» muet», qui ont pris H* «ieut chapeau», «k grandes redingote», de KTOMC» ««une», et qui enlèvent Saiat-Fnitquio sur leur» épaule».)
SAINT-FRUSQUIN
Eh! qu'esl-ceque c’est?..
CABOCHON, k part.
Tiens... (criant.) La pyramide humaine ! (a part.) Ça corse le programme.
l'huissier.
Au nom du la lui, pas de résistance!
saint-frusquin.
Ces hercules...
l’huissier.
Sont mes reçois qui vont vous conduire à Clichy, & muius que vous n'acquilliez ce petit effet de Lois mille francs, avec les frais.
SAINT- FRU .'QU Ut,
Je suis pincé, (a Cfcpaoraa.) Il n’y a que vous qui puissiez me tirer de là.
LORD CORMORAN
Je voulais bien, passez-moi le billet, voici l'argent, (n repartir.) Que vois-je, cette écriture, c’est la vôtre?..
SAINT-FRUSQUIN
Oui.
LORD CORMORAN
Mais, c’est la même que celle des lettres écrites à lady Pénélope; vous avez mis moi déduits avec l'ouvrière !
SAINT-FRl‘»QUtN.
Bigre...
Comprends-tu, Landry, înainteiianL?
LORD CORMORAN
Vous me rendrez raison, ou plutôt, non... tous êtes trop fort à l'épée, je vais enfermer vous à Clichy, pendant Iruis ans, et je escrimerai moi penJunt tout ce temps, pour tuer vous à la sortie.
LANDRY
Louise... Marie... me pardi muez -vous ?
PETA RDI N.
Eu route pour Clichy, faut bien s'amuser...
TOUS
A Clichy!..
lÉSARIHB.
Air tic i'Omeletlt à la Pvllembuche.
Pendant que tout Puis s'amuse.
TOUS
Paris i'amuH'
LRIADINB.
J'en sais pmn -la cil dans ce moment.
fais.
Dan» ce moment.
LKZAfitNC.
Qui n’ont pa» bcaun up d'agrément.
TOUS
Pas dVjiénicnl.
LtZAR'XE.
Leur plaisir de von* seul» dépend.
TOUS
De vous dépend.
lhabüce.
Si riuteulion est une e&cusc Nous avons eu bout/ volonté ;
Pruici ia cltos' du bon cillé Pour que tout lu mou de s'amuse.
Clac, clic, clac.
Devant le parterre.
Clac, rlic, clac.
Nous avons le Irac.
Clac, clic, clac.
Vous n'.tvcz q »'à taire Cl ar, clic, c Lie,
L'affiiiro csl dans l’ sac.
En fait d’ biaTus vous avez I’ sac,
Ne craignes pas Itop la dépense;
Sous lotis pLius d inde, d'iude,
Sojei tous pleins d’iude.
Soyez tous pleins d'indulgence.
CHOEUR
Clac, clic, clac, etc.
N.i d’ invent;