LE DERNIER JOUR DE CHARLOTTE CORDAY
E n'est point anx fidèles lecteurs du Paris-Salon que nous aurons la prétention d'apprendre à quel point M. James Bertrand est épris des élégances et des g-râces féminines, et combien il excelle à les rendre. Tout le monde se souvient de la poésie douloureuse et pénétrante dont il avait empreint sa suave création de la belle créole Virginie, victime de sa pudeur, roulée dans la vague marine, et rejetée au rivage comme la plus précieuse épave du naufrage du Saint -Géran.
A partir de ce jour, M. James Bertrand a eu sa place marquée, et ce fut une belle place, parmi ceux qui savent faire vibrer la note sentimentale.
Il sait aussi, quand il le veut, faire la part de la