RETOUR DU GRAND-PRIX
EAN Van Bekrs vient d'écrire, d'im pinceau brillant et coloré, une pag-c de la vie heureuse, ou du moins de la vie facile, de la vraie vie de Paris.
Cela s'appelle le Retour da Grand- Prix. On sait que ce jour-là tout ce qu'il y a de chevaux et de voitures est réquisitionné par les Parisiens, et peutêtre plus encore par les Parisiennes, qui veulent paritre, de deux à quatre heures, sur le turf de Long-champs, ou dans l'enceinte du pesage. Lo retour est un défilé de tous les luxes, de toutes les élég-ances, de toutes les richesses, de toutes les gloires et de toutes les célébrités composant cet indéfinissable ensemble qui s'appelle lui-même, avec une certaine fatuité naïve... Tunl-Paris. Non