G U AN I) JE AN
monde... hippique, et si j'éditais un journal de tui'f, je voudrais en l'aire la vignette de tête de mon numéro-spécimen.
Qui n'a pas vu M"'' Élisa, montant Étoile du Nord, ne sait pas ce qu'une femme ])eut faire d'un cheval. Jamais une éducation complète, savante, raisonnée, poussée jusqu'aux dernières limites du possible, et venant en aide aux dispositions naturelles les plus heureuses, n'avait obtenu de pareils résultats. C'est la perfection môme, autant du moins qu'il est permis à une créature de Tatteindrc et de la réaliser dans ses œuvres ou dans ses actes. Il suffira, pour s'en convaincre, de jeter les yeux sur le joli tableau de M. Grandjean.
Un seul regard nous aura révélé 1" union intime et harmonieuse c[ui règne entre l'écuyère et sa monture. Elles se complètent Tune par l'autre, au point de n'avoir plus qu'une pensée et qu'une volonté : la fable du Centaure devient une vérité.. . sans toutefois que l'élégance et la grâce de la femme j perdent rien. M''« Élisa n'a pas besoin de piédestal : on l'aimerait à pied et à cheval.
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£. Citaii^icao 1333.