ALFRED-PHILIPPE ROLL
sent que cette masse énorme d'individus de tout iige, de tout sexe, de toute condition, est enlevée d'un seul élan, et poussée vers le même but. C'est le même sentiment qui anime toutes ces physionomies et qui fait battre tous ces cœurs. Les mille épisodes qui nous charment en passant ne sauraient nous distraire de l'action principale, parce que l'artiste a su les y rattacher par des liens visibles ; parce que tous concourent au même but, — je veux dire la peinture de l'enthousiasme d'une nation célébrant, avec un entrain sans pareil, une date qui lui est chère, — à tort ou à raison. — Il serait difficile de ne pas admirer aussi l'inépuisable abondance et la prodigieuse variété des types que M. Roll a su trouver sous ses pinceaux vraiment créateurs. — Peu de toiles nous semblent plus que celle-ci de nature à intéresser véritablement le public.
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Mlle JEANNE RONGIER