YON
de nos côtes de l'Ouest, et cette superbe terrasse, mag-nifique promenade d'une lieue de long, entre la mer retentissante et la campagne paisible, toute bordée d'une interminable file de pavillons, de lodf/es^ de chalets, de cottages, de maisons normandes et de villas italiennes.
Après eux sont venus les ouvriers de la dernière heure, qui ont achevé l'œuvre des pionniers aventureux à qui Cabourg doit sa fortune. Ceuxci, laissant aux premiers — qui s'en étaient emparés par droit de conquête — la marge même du littoral, ont semé dans la seconde et la troisième zone, au milieu des jardins, des gazons verts et des massifs de grands arbres, des constructions oii se marient, de façon à former les plus ])iquants contrastes, tous les genres d'arcliitecture connus et inconnus.
Séduits par cette nouveauté brillante, nous ne sommes, vous et moi, que trop portés à oublier le viciix Cahoiirij. — Il existe pourtant, là- bas, au milieu des nac^ucs d'eau, des arbres rabougris et des grandes herbes rares — motif séduisant pour un paysagiste de race, et dont M. Yon a su tirer le plus heureux parti.