‹ Paris-Salon (volume 4)Chapitre 8 sur 45 · JULES I. E FED VUE · texte numérisé non relu

JULES I. E FED VUE

lignes pures de sou beau corps sous lu blauc-he lumière de sa lampe, jusqu'à la PsijcJié du. dernier Salox, adorable image de la candeur, de la jeunesse et de rinnocence, esquissée dans une pâte si souple et si légère, il serait difficile de compter toutes les variations exécutées par l'éminent artiste sur le même thème.

Mais si le peintre habile et justement populaire excelle dans ces créations qui s'inspirent d'un autre monde et d'une autre civilisation que les nôtres, il a aussi de puissantes attaches dans la vie contemporaine, et il nous le fait bien voir quand il lui plait. Cette Yvonne, d'un accent si vibrant, d'une note si intime et si iVauche, dont nous reproduisons ici la tête mignonne, n'est-elle l)oint une sœur de nos filles? Ne l'avons-nous l)oint rencontrée, jouant à la madame, avec ses jeunes amies, sous les (juiucoucos des Tuileries? N'est-ce point cll(^ (pii traduisait, hier en(;ore, sous I'omI de sa gouvernante anglaise, les petits contes de (ireenassay? Oui, (-'{''tait elle ! et voyez comme M. .Iules Lefebvre, ([ui doit l'adonu-, riial)ille, la coitîe et la iioiuj)onne ! — Un pcre ne tri-ait pas mieux !

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