‹ Paris-Salon (volume 5)Chapitre 20 sur 55 · I>.A.R.IS-S.A.L.OIT · texte numérisé non relu

I>.A.R.IS-S.A.L.OIT

Le jeune artiste est, du reste, déjà passé maître dans toutes les choses de la vie rustique, et il est aisé de voir que lorsqu'il veut les peindre, il ne s'arrête pas à ce chic menteur et absolument insuffisant^ dont bien d'autres se contentent, mais qu'il les étudie, au contraire, avec une profonde attention dans leur plus intime réajité — sans oublier pour cela de dégager de chacune de ses œuvres la part d'idéalité qu'elle contient.

Voyez plutôt le jeune gars qui conduit ces deux superbes bêtes : n'a-t-ii point — tout en restant palefrenier, ne vous déplaise ! — la tournure et la fierté d'un Chioggiote ou d'un Romain de Léopold Robert? Je sais que l'éloge n'est pas mince — mais je crois qu'il est mérité.

DEBRAS

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