‹ Paris-salonChapitre 2 sur 27 · PR£FAC£ XI · texte numérisé non relu

PR£FAC£ XI

ciété officielle des Artistes Français n'exercent point une très vive attraction sur une élite de curieux et d'amateurs ?

La Ville de Paris n'a-t-elle pas prêté son Pavillon

du Cours-la-Reine, aux Indépendants — panachés

d'Incohérents — toujours chers à la vieille gaieté

gauloise ? Est-ce que Georges Petit n'a pas fait de sa jolie salle de la rue de Sèze, une succursale du

Palais des Beaux-Arts, où nous avons vu défiler tour à tour les Aquarellistes et les Pastellistes, les étincelantes faïences de Lachenal, et les drames sombres de Raffet, écrits dans la manière noire ?

Est-ce que le Sar Péladan ne nous a pas ouvert les portes de la Galerie Durand-Ruel pour nous initier à la peinture mystique et rêveuse des nouveaux Préraphaélistes, à la place même où, aujourd'hui, nous admirons les chefs-d'œuvre des Maîtres de la Gravure Française.

Il n'est pas jusqu'aux femmes qui ne soient piquées de cette tarentule de la publicité.

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