Paris sous la commune--18 mars au 28 mai--
3 elle sent bien que nous venons de combattre J} pour elle en même temps que pour nous, — P prononcent sur la tombe de cette coquine de 0€ Commune. Épouvantables scélérats ! Out, il faula grait être muet, insensé ou gangréné de soCiaélisme jusqu’à la moelle pour ne pas mêler sa “voix au concert de malédictions qui salue la chute de ceux qui n'ont pu monter qu'en abat- Ÿ tant nos monuments et nos têtes. Il est clair que Jamais, à aucune époque, si vile poignée de mi-
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YI sérables ne se souilla de tant de forfaits. On dirait qu'ils se sont appliqués à être monstrueux. Hs se sont flattés sans doute de faire peur aux générations à venir. Ne fait pas horreur le premier venu. C'est une immortalité. Ils ont aspiré à une longue renommée d’infamie à travers les siècles. Eh bien! ce serait leur faire trop d'honneur que de laisser jouir ces malheureux du pilori où ils ont rêvé d'afficher leurs noms. Il faut le dire dès aujourd'hui, et le répéter bien haut et sans relâche : ces coquins étaient avant tout des po= lissons. Malgré le bûcher immense dans lequel ils ont voulu périr avec Paris tout entier, — ou plutôt s'évader, Paris périssant sans eux, — ils. ne doivent même pas être appelés les Sardanapales de la fange et de l'égout. Même en suecombant par leurs mains, on se moquait d'eux. Malgré le sang et malgré la flamme, ils n’ont Jamais réussi à se faire prendre au sérieux. Leur terreur a toujours ressemblé à un chahut. Même en massacrant, ils restaient des Brididis. Polichinelle
peut tuer le commissaire: 1l n’en garde pas