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Tous les marins, fusiliers et matelots incorporés dans les compagnies de la garde nationale se mettront dans les vingt-quatre heures à la disposition du délégué à la marine.
Les marins fusiliers seront immédiatement organisés en compagnies de débarquement.
Le délégué à la marine prendra dans les cadres des ba-
maillons des marins de la garde nationale les officiers, sous-
officiers et matelots capables, nécessaires à la composition des équipages de la flottille de la Seine.
Toujours pour la caisse. — Le citoyen Cournet, délégué à la sûreté générale, dans l’intérêt de lapprovisionnement et des receltes communales, réorganise ou plutôt désorganise le service du factage des halles, qui rentre désormais tout entier dans la direction des perceptions de la Commune.
L'artillerie en désarroi. — Le colonel Rossel a tellement à faire sans doute, qu’il néglige complètement le service de l'artillerie. Aussi, des contre-temps se produisent-ils à chaque instant dans ce service et dans celui des munitions. Le citoyen Avrial, directeur oénéral du matériel, s’en plaint dans une affiche et rappelle les signatures sur le vu desquelles les pièces et les munitions doivent être livrées. Il ne se doute pas, le citoyen Avrial, que sa plainte dénonce au publie le gâchis de l'administration communale.
Une intrusion à l'Officiel. — Le service de l’Offi-
ciel est aussi bien surveillé que celui de l'artillerie, et ce qui le prouve, c’est la note suivante :
Les citoyens May, l’un intendant général et l’autre intendant divisionnaire, révoqués pour motifs sérieux, ont trouvé moyen de faire insérer dans le Journal officiel, en labsence du directeur, un panégyrique de leurs actes, qui est un faux d’un bout à l’autre.
Une enquête est ouverte.
Le membre de la commission de la guerre, chargé du contrôle de la manutention,