‹ Paris sous le premier empire: recueil de documents pour l'histoire de l'esprit public à ParisChapitre 147 sur 221 · Voir plus haut, p. b · texte numérisé non relu

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2. Dans VAlmanacli du Commerce pour l'an XIII. p. 403, ce nom est écrit Haynaud. — Ce << défenseur-avoué » demeurait au (juai Voltaire, maison de la brilTe, n" 2.

565 PARIS SOUS L'EMPIRE [28 ianvier 1805|

remettre par le libraire' tous les exemplaires qui se trouveront chez lui.

FOUCQÉ.

(Arch. nat, AFiv, 1492.)

Rapport de la préfecture de police du même jour.

Réunions. — On dit chez le ministre de Hesse-Cassel que l'Empereur d'Allemagne cherche tous les moyens possibles de se venger de plusieurs princes de l'Empire germanique, auxquels il en veut d'avoir cherché à se soustraire à son autorité et de s'être appuyés de la protection du gouvernement français. — On a trouvé, ce matin, deux petits placards manuscrits affichés dans le faubourg Saint-Jacques et portant ces mots : « Réjouissez-vous, peuple français, après quinze ans de guerre, les Bourbons vont vous ramener la paix. »

Jou7'naux. — Les nouvelles données par les feuilles de ce jour sont en quelque sorte les mêmes que celles données par les journaux de la veille. Quelques articles de l'Allemagne, datés de Francfort, le 23 janvier, et rapportés par le Journal des Débats., le Publicisle et la Gazette de France, annoncent, sur la foi des lettres écrites de Vienne, que la cour d'Autriche est toujours dans l'intention de donner un successeur à M. de Cobenzl, mais qu'on n'est pas sûr que cet ambassadeur soit remplacé par M. StadionWarlhausen. Ils annoncent, d'un autre côté, d'après des lettres de Naples, que le minisire anglais résidant en cette ville a fait tous ses préparatifs de départ, que toutefois le vaisseau de ligne sur lequel il doit être transporté en Angleterre est toujours à l'ancre, près Castellamare. Le Bulletin politique copie sur une gazette de Venise l'article suivant : « Ce n'est que la crainte de la contagion qui a engagé Lucien Bonaparte à quitter Rome, et cette même crainte lui a fait quitter Pesaro. Il avait loué dans cette ville une maison pour trois mois, et voulait y attendre les couches de son épouse; mais, un commissaire de santé étant arrivé à Pesaro, avec l'ordre de visiter le cordon tiré par l'État romain sur les frontières de la Toscane, Lucien Bonaparte trouva convenable de s'éloigner aussi de celte ville. Il est actuellement à Milan. » — Tous les journaux disent que la reine d'Elrurie a donné des ordres pour confisquer toutes les propriétés anglaisés, tant à Livourne que dans les autres villes de son royaume. — La Gazette de France apprend de New-York, à la date ilu 10 décembre, qu'on commence à s'occuper de la prochaine élection d'iui président des Étals-Unis, et que l'opinion

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