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LA PAROISSE SAINT-PAUL

La paroisse de Saint-Paul-Saint-Louis est aujourd'hui dans une ancienne église de Jésuites, rue Saint-Antoine, n° 120. Cette église se trouvoit comprise dans l'enceinte de murailles que fit construire Philippe-Auguste. Mais l'ancienne église paroissiale de Saint-Paul, qu'on nommoit, au xui* siècle, ecclesia Sancti Pauli de Campis (a) , étoit bâtie hors des murs. Le passage Saint-Pierre, qui va de la rue Saint-Paul à la rue Saint-Antoine, est situé, en partie, sur l'emplacement de l'ancienne église Saint-Paul , qui a subsisté en cet endroit jusqu'à la fin du siècle dernier.

La première quête de cette paroisse renferme tout l'espace qu'elle comprenoit, hors des murailles, entre la rue Saint-Antoine et la Seine.

Note 1 , Page 124.

La porte Baudéer.... jusqu'à la porte Saint- Antoine.

La porte Baudéer, Baudoyer ou Baudets, étoit une porte de l'enceinte

(a) Lebeuf, tome I , p. 5ai.

NOTES. a85

qui environnoit Paris antérieurement à celle que fit construire Philippe- Auguste. Cette porte étoit située sur la place qui en a conservé le nom, en face du point de jonction de la rue du Pourtour et de la rue de la Tixeranderie. La porte Saint-Antoine étoit une porte de l'enceinte de Philippe-Auguste ; elle s'ouvroit sur la place de Birague, vis-à-vis l'angle oriental de l'église actuelle de Saint-Paul-Saint-Louis. Sauvai assure que cette porte reçut plus tard le nom qui avoit servi à désigner celle de la première enceinte (a). Ainsi on l'appela porte Baudoyer ou porte Baudets, lorsque l'ancienne porte de ce nom eut été entièrement détruite.

Note a, Page ia5.

La rue Percîé.

Avant de nommer cette rue, qui existe encore aujourd'hui avec le même nom, le rôle de i3i3 mentionne une ruelle sans chief que je crois être la rue de Fourcy, parallèle à la rue Percée. En effet, j'ai vainement cherché la rue de Fourcy daus notre manuscrit, dans le rôle de i3i3 et dans le poème de Guillot de Paris. Je n'ai rencontré nulle part ni le nom de la rue, ni aucune désignation qui lui fût applicable. Mais dans les anciens plans de Paris je trouve, à la place qu'occupe aujourd'hui cette rue, un cul-desac qui aboutissoit dans la rue Saint-Antoine.

Note 3, Page ia5.

La rue des Poulies jusques à la poterne deçà et delà , et la rue de Joï

tout contremontf etc.

Il existoit, au xme siècle, dans la paroisse Saint-Paul , d'abord une rue des Poulies que je n'ai trouvée désignée ni dans le rôle de i3i3, ni dans le Traité de Sauvai, et, en second lieu, une rue des Vieilles-Poulies , dont Sauvai a ignoré la position et qui va être nommée plus bas à la fin de cette première quête. L'abbé Lebeuf , dans ses notes sur Guillot de Paris (b) , en a fait une seule rue qu'il croit être le cul-de-sac de la Guépine. Jaillot les a aussi confondues en une seule et même rue , et il a cru la retrouver dans un ancien cul-de-sac existant autrefois vers l'extrémité septentrionale de la rue Geoffroy-l'Asnier, et qui sert aujourd'hui d'entrée à une cour de roulage (c) : ces deux opinions me semblent évidemment erronées. Je

(a) Livre I , page 35. (c) Tome III , quartier Saint-Paul, p. 1 7 -

(J>) Tome I , p. 598.

parlerai en son lieu de la rue des Vieilles-Poulies; quant à la rue des Poulies , Guillot de Paris me fournira les moyens d'en fixer la position. Voici le passage de son poème où cette rue se trouve mentionnée , passage qui auroit dû, ce me semble , éveiller l'attention de l'abbé Lebeuf et de Jaillot (a).

M'en allai en rue Percié ;

Une femme vi destrecié

Pour soi pignîer, qui me donna

De bon vin. Ma voie adonna

En la rue des PouliesSaint-Pou,

Et au desus d'iluec un pou

Trouvai la rue à Fauconniers.

Le poète, venant de la rue Saint-Antoine par la rue Percée, entre dans la rue des Poulies Saint-Paul , et trouve immédiatement la rue des Fauconniers. 11 me semble qu'on ne peut désigner d'une manière plus claire et plus précise , la rue des Prêtres Saint-Paul dans laquelle débouchent , à peu de distance l'une de l'autre , la rue des Fauconniers et la rue Percée.

La poterne indiquée dans notre rubrique ne peut être que la poterne ou la fausse porte Saint- Paul qui se trouvoit dans la rue des Prêtres , un peu à l'ouest de la rue des Jardins. Cette porte s'appela dans la suite porte des Béguines et porte de l'Ave-Maria, du nom d'un couvent de religieuses qui avoit été établi par Saint -Louis dans cette rue, et aux murs duquel elle étoit attenante. Ce couvent a été converti en une caserne de cavalerie qu'on désigne encore par le nom de X Ave-Maria.

Note 4> Page 127.

La rue aus Nonnains-d lerre.

On écrit aujourd'hui , en un seul mot, rue des Nonaindières.

Note 5, Page 127.

La Foulerie de çà et de là, jusques à Barbéel.

Notre manuscrit désigne ici la rue de la Mortellcrie : j'en fournirai deux preuves. La Foulerie, de même que la Sellerie, la Poulaillcrie, la Tonnellerie , et toutes les autres rues dont le nom indique l'existence d'un graud nombre d'artisans exerçant ^[a même profession , a dù prendre son nom des foulons qui l'habitoient originairement. Or, dans le rôle de i3i3, sous la rubrique de la Mortellerie, on trouve dix foulons sur vingt-huit

(a) Lebeuf, tome I vpage 5g8.

NOTES. 387 contribuables (a) ; de plus , la liste des contribuables qui est à la suite de notre rubrique, contient un certain Guillaume de Saint-Gervais , porté au rôle de la taille pour quatre livres douze sols d'imposition; et le rôle de i5i5, sous la rubrique de la Mortellerie, renferme la mention suivante : Mestre Hugue de Saint-Cir, merchant de vins en gros, et fu la maison Guillaume de Saint-Gervais.

Sauvai veut que le nom actuel de la rue de la Mortellerie lui vienne de deux bourgeois qu'il appelle Pierre le Mortelier et Richart le Mortelier. L'article masculin qui sépare le prénom de ces deux personnages, du mot que Sauvai a pris pour un nom de famille, auroit dû lui prouver que ces mots, le mortelier, indîquoient primitivement une profession et non pas un nom patronymique. Au surplus je ne prétends pas dire que la rue ne doive pas son nom aux morteliers qui s'y sont établis, mais je ne peux m empêcher de remarquer qu'on n'en trouve pas un seul sous notre rubrique ni sous celle du rôle de i5i3 que j'ai citée plus haut.

Note 6, Page 128.

La rue des Viez-Poulies.

J'ai suffisamment prouvé, je crois, que la rue des Poulies Saint-Paul ne pouvoit être représentée aujourd'hui par l'impasse Guépine; cette impasse ne sauroit être non plus l'ancienne rue des Vieilles-Poulies , puisque le rôle de i3i3 mentionne à la fois et la rue des Viez-Poulies et la rue à la Guespine (b . Mais ce même rôle renferme une rubrique qui est ainsi conçue : la rue Frogier-VAsnier, à commencier par devers Vostel, en alant jusques à la rue des Fiez-Poulies. De là je conclus déjà que la rue des Vieilles-Poulies donnoit dans la rue GeofFroi-l'Asnier. Or, cette rue n'a que deux aboutissans connus, la rue Grenier- sur -l'Eau et le cul-de-sac Putignenx. Nous avons déjà trouvé deux mentions expresses de la rue Grenier-sur-l'Eau ; c'est donc le cul-de-sac Putigneux qui représente aujourd'hui la rue des Vieilles-Poulies : bien que ce cul-de-sac soit presque attenant à l'église Saint-Gervais, l'abbé Lebeuf nous apprend qu'il faisoit partie de la paroisse Saint-Paul (c). La désignation de rue des Vieilles-Poulies pourroit peut-être s'appliquer au cul-de-sac qui existoit autrefois à l'extrémité septentrionale de la rue Geoffroy-l'Asnier, et que Jaillot appelle cul-de-sac

(a) P« ge 1 34. (c) Tome I , p . 53 1 .

(i) Page i33 et suir.

Putigno; mais ce cul-de-sac, ou plutôt, ce renfoncement, qui donne aujourd'hui entrée dans une cour de roulage , ne paroit pas avoir été jamais assez considérable pour mériter une désignation particulière.

De la grant rue de la Porte-Baudéer, le costé par devers la méson au Roi.

Cette méson au Roi, indiquée dans notre rubrique , doit être l'hôtel d'où la rue du Roi de Sicile a tiré son nom , et sur l'emplacement duquel s'élève aujourd'hui la prison de la Force. Cet hôtel avoit appartenu d'abord à Charles, comte d" Anjou et de Provence, frère de Saint-Louis, qui fut investi des royaumes de N a pies et de Sicile en 1 a65. C'est à cette époque que l'hôtel qu'il avoir, occupé à Paris dut prendre le nom d'hôtel du Roi de Sicile, et le communiquer à la rue sur laquelle il s'ouvroit. La rubrique qui fait l'objet de cette note sembleroit prouver que l'hôtel du Roi de Sicile s'étendoit jusqu'à la rue Saint-Antoine. Dans cette hypothèse, il auroit primitivement couvert tout l'emplacement des maisons qui forment le côté oriental de la rue des Balets.

Note 8, Page i3a.

f' ez-ci le coing de Tiron f en venant parmi la grant rue Saint- Antoine , et la rue au Roi de Sécile et par Marivas et par la rue de Tiron, jusques à ce coing de Tiron méesmes, tout environ.

La rue désignée sous le nom de Marivas, et que le rôle de i3i3 appelle Marviau r , est la seule parmi toutes les rues nommées dans la circonscription de la deuxième quête de la paroisse Saint-Paul , qui présente quelque incertitude. Sauvai a voulu appliquer ce nom à la rue Pavée, qui va de la rue des Francs-Bourgeois à la rue du Roi de Sicile, et Jaillot adopte cette opinion (a), qui me paroit sans fondement. La rue désignée dans notre rubrique sous le nom de Marivas, est comprise, comme on voit, dans un parallélogramme dont les rues Tiron, Saint-Antoine et du Roi de Sicile forment trois côtés, et, par conséquent, elle doit donner dans la rue du Roi de Sicile et dans la rue Saint-Antoine. Les mots tout environ qui terminent la rubrique prouvent, à mon avis, qu'on a procédé au recensement des contribuables dont elle renferme la liste, en faisant le tour du pâté de

(a) Sauvai, livre II, p. i55. — Jaillot, tome III, quartier Saint-Antoine, p. g3.

ÎSOTES. 289 maisons compris entre les quatre rues qu'elle mentionne. De là je conclus que la rue Marivas ou Marviaux est représentée aujourd'hui par la rue des Balets, parallèle à la rue Tiron, et qui réunit à la rue Saint-Antoine l'extrémité de la rue du Roi de Sicile.

A propos de la rue Saint-Antoine, je dois relever une erreur de l'abbé Lebeuf au sujet de l'étymologie du nom de cette rue. Guillot de Paris l'appelle dans son poème la granl rue -de la Porte-Baudéer (a). Cette dénomination a fait croire à l'abbé Lebeuf que la rue n'avoit pris le nom de Saint- Antoine que postérieurement à l'époque où vivoit Guillot de Paris. En conséquence, il fait venir ce nom des religieux hospitaliers de Saint-Antoineen- Viennois, qui s'établirent, vers l'an i36o, à l'endroit où est aujourd'hui le passage du Petit-Saint-Antoine. Mais puisque, soixante-huit ans auparavant, notre rue portoit déjà le nom qui la désigne encore aujourd'hui , il faut nécessairement trouver à ce nom une autre origine. Je pense donc que le nom de la rue Saint- Antoine lui est venu de ce qu'elle conduisoit directement à l'abbaye de Saint- Antoine, qui fut fondée sous Philippe- Auguste, en l'année 1198, à l'endroit même où est aujourd'hui l'hôpital du même nom.

Note 9, Page i 33.

La tierce que s te Saint-Pâl dehors les murs, si comme la parroisse se

comporte.

Cette quête est peut-être celle, dans tout le manuscrit, dont les rues sont le plus vaguement désignées. Presque toutes sont indiquées seulement par le nom des maisons qui leur servoient de limites. Peu d'entre elles ont une dénomination qui leur soit propre. On pourroit peut-être conclure de là que ce quartier, qui du reste se trouvoit hors de l'enceinte des murailles, étoit récemment construit et encore peu habité.

Note» 10 et ii, Page i33.

Item : pardesouz la méson Harchier, en niant vers la poterne devers Veaue.

Et du coing de la méson Harchier PoiUde-Cerf en alant vers les Barrez.

« Les habits que por toi en t les Carmes , dit Sauvai (b), barrés ou bigarrés « de grandes bandes ou barres blanches , leur avoient fait donner le nom de

(a) Lebeuf, tome I, p. 598. [b) Livre II , page 114

Barrés. » Leur couvent, qui plus tard fut transporté dans la rue des Carmes, près de la place Maubert, étoit encore, en 129a, vers l'extrémité méridionale de la rue du Petit-Musc , a l'endroit où s'établirent depuis les Célestins, dont le nom est resté au quai qui se trouve au bas de la rue. Une caserne occupe aujourd'hui l'emplacement où furent successivement ces deux communautés religieuses.

Voilà le seul point qu'il me soit possible de fixer avec certitude dans ces deux rubriques. Je présume que la poterne devers Teau étoit une fausse porte dont parle Sauvai (a), qui s'ouvroit au milieu de la rue des Barrés, en ligne droite avec la fausse porte de Y Ave Maria et la porte Barbelle. Alors on pourroit conjecturer, avec assez de vraisemblance, que nos deux rubriques s'appliquent à la rue des Barrés et au quai des Célestins.

Note ia, Page i 53.

Item : du coing de la rue Saint-Pôl par devers Veaue, et durent devers les

chans en alant vers Saint-Pôl.

Cette rubrique et la suivante s'appliquent à la rue Saint-Paul.

Notes i3 et 14, Page i34- Item : du bout de la rue qui est devant Saint-Pôl, en alant vers les estuves. Item : de Vautre part de Vestuvéeur, etc.

Les deux rubriques dont j'ai parlé dans la note précédente embrassent la rue Saint-Paul du raidi au nord , en alant vers Saint-Paul. Je crois qu'il faut conclure de ces derniers mots, que, jusque là , le recensement ne s'est pas étendu vers le nord au-delà de P église : autrement la rubrique n° 1 2 seroit, sans aucun doute, conçue en ces termes : du coing de la rue Saint- Pôl, par devers Veaue, et durent vers les chans pardevant Saint-Pôl. Ainsi le titre qui fait l'objet de cette note désigne toujours la rue qui passoit devant l'entrée de l'église paroissiale , c'est-à-dire la rue Saint-Paul.

Les mots : de Vautre part de Vestuvéeur en alant tout 1 ïn tour jusques à la rue des Gardint, indiquent, à mon avis , une rue qui suit une direction en ligne courbe, et ue peut être, dans ce cas, que la rue Neuve Saint-Anastase. Sauvai dit, à la vérité (b), que la rue Neuve Saint-Anastase est une rue nou-

(a) Livre I , p. 35. {b) Livre II, page 108.

NOTES. a9i telle ; mais il ne faut pas croire qu'au xiu" siècle, les maisons fussent aussi bien alignées qu'elles pouvoient l'être du temps de Sauvai , surtout dans les quartiers de Paris qui étoient situes hors des murailles. En jetant les yeux sur le plan de la Tapisserie, qui ne remonte pourtant qu'au xvt* siècle, on doit se représenter Paris comme la plupart des villages de nos provinces , où beaucoup de maisons sont isolées et séparées les unes des autres, en sorte qu'une infinité de ruelles ou de passages, qui étaient alors ouVerts à la circulation , ont dû disparoître lorsqu'un ordre plus régulier s'est introduit dans l'alignement et la distribution des quartiers de la capitale. La rue Neuve Saint-Anaslase est marquée d'une manière assez sensible dans le plan de la Tapisserie. Lorsque les Jésuites se furent établis dans la rue Saint- Antoine, un peu au-dessus de la rue Neuve Saint-Ànastase, ils s'étendirent à droite et à gauche, et cette dernière rue devint une dépendance de leur maison. C'est pour cela probablement qu'elle n'est pas tracée dans beaucoup de plans postérieurs à celui de la Tapisserie. Néanmoins, il ne s'éleva aucune construction sur l'emplacement de cette rue, car elle est encore bien marquée dans les plans de Quesnel et de Bullet, qui sont exécutés sur une grande échelle. Seulement elle est fermée par les deux bouts. Ainsi cette rue existait au xnie siècle; plus tard elle a été interceptée sans être détruite, et lorsque, sous Louis XIV, on a voulu la rétablir, on n'a eu qu'à renverser les barrières qui en fermoient l'entrée.

La première de nos deux rubriques désigneroit donc l'extrémité septentrionale de la rue Saint-Paul, et la seconde s'appliqueroit à la rue Neuve Saint-Anastase. Cette dernière rue, qui jusqu'ici n'est que vaguement indiquée, est nommée dans la rubrique suivante.

Note i5, Pagb 1Z4.

Item : de Vautre partie de la rue des Jardins, sus le coing, en venant arrières

vers la petite ruèle de Saint-Pôl.

Le nom de ruelle Saint-Paul s'appliquoit anciennement, suivant Jaillot (a) , à la rue Neuve Saint-Anastase.

Le VaUdes-Escoliers.

Notre manuscrit désigne ici une localité voisine de l'endroit où se tient

(a) Jaillot , tome III , quartier Saint-Paul , p. 3.

aujourd'hui le marché Sainte-Catherine. Il y avoit encore vers la fin du siècle dernier, sur l'emplacement même du marché, une église et un prieuré appelés Sainte-Catherine-du-Val-des-Écoliers. L'Université s'y rendoitquelquefois en procession. En 1404 l'hôtel du chambellan Savoisy fut détruit, parce que ses gens avoient insulté et blessé quelques écoliers pendant la procession que faisait l'Université de Paris à Sainte-Catherine-du-Val-des- Écoliers (a).

Notre rubrique s'applique très probablement à la rue Culture-Sainte- Catherine, que le plan de Boisseau (b) partage en deux parties distinctes. Depuis la rue Saint-Antoine jusqu'à la rue des Francs-Bourgeois , il la nomme la Couture, et depuis la rue des Francs-Bourgeois jusqu'à celle du Parc-Royal, il lui donne le nom de rue du Val.

Avant de passer aux paroisses de la Cité, je dois dire un mot de la rue Perriau-d Estampes que notre manuscrit ne mentionue pas, mais que désigne le rôle de i3i3, dans la deuxième quête de la paroisse Saint-Paul (c). Cette rue, dont la position est indiquée dans la rue de la Bretonnerie, entre la vieille rue du Temple et la rue du Puits, ne peut être que la rue des Singes. Telle est du reste l'opinion de Sauvai adoptée par Jaillot {d).

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