‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 104 sur 146 · LOH M ANN · texte numérisé non relu

LOH M ANN

Ceux que ça concerne me coiuprendrunt bien. {Biegier se lève, veut parler, mais ne parvient qu'à bégayer quelques sons inarticulés et se rassied.) Je crois que ça a porté.

SPRENGEL

Où 80nt-ils donc fourrés, aiijoiu'd'hui, les tailleurs de pierres ?

STRUVE

Dame, faut bien qu'i' se bichonnent, d'abord. Ils ne se hasardent pas dans la rue avec leurs tabliers bleus : on pourrait les prendre pour des larbins.

Rires.

LOHMANN

En tout cas, faudrait s'entendre avec eux pour aller trouver le patron... pour qu'i'fasse un peu désinfecter le chantier... Ça devient urgent.

SPRENGEL

Ne recommence donc pas toujours, toi...

182 PARMI LES PIKURES

T'as donc pas pitié de cepauv'diable de traîneguenilles.

LOnMANN

Quand je marche dans la boue, je m'essuie les pieds, et j'ai pas pitié pour ça.

Bleuler frissonne ; il a peine à respirer ; il lutte contre lui-même, sans savoir s' il doit parler, mais il n'en a pas le courage.

SPRENGEL

Personne ne sait même si c'est lui.

LOHMANN

Alors, pourquoi qu'il ne se lève pas pour...

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