‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 103 sur 146 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

enfants, j'y tiens^ plus, je vais me donner de l'air.

SPRENGEL

Bon voyage. A la tienne.

STRUVE

Parce que... pour ce qui est du veilleur de nuit, un gaillard qu'a des oreilles flasques comme une savate éculée. Je parie un hareng contre une cuillerée de riz qu'on entrerait et qu'on sortirait d'ici à sa barbe comme... comme une hirondelle.

LOHMANN

Oui, il se contente de fleurir ; c'est comme un petit muguet.

SPRENGEL

Faut vraiment qu'il n'ait pas honte pour être assis là.

STRUVE

Mes enfants, je vous l'ai déjà dit : si c'était

lui, coliii riiToii a dit, bon, il no sfM'ait pas oiicoro dehors.

LOHMANN

N'empêche ((n'on va lui appliquer un petit cautère. (Très haut.) Mam'selle, vous ne connaîtriez pas l'adresse d'une bonne société d'assurance sur la vie ?

Bifgler, (jui\ jusque-là, était demeuré, rfi apparenee, indifférent, tout en prêtant l'oreille açec anxiété, se retourne vadetnment.

LAURE, d'un ton détaehé.

Qu'est-ce que vous voulez que j(^ fasse d'une compagnie d'assurance ?

LOHMANN

Eh! c'est que le chantier n'est plus trop sûr. On peut s'embarquer dans une petite affaire, et puis, tout à coup, on se trouve mort... sans savoir comment.

LAURE, même ton.

Je ne comprends pas du tout ce que vous voulez dire.

Page 1