‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 110 sur 146 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

WILLIG

Qu'est-ce que c'est encore que cette mauvaise blague-là?

GŒTTl.LNGK

Mais oui, de temps en temps, la vie fait une de ces mauvaises blagues-là. Si j'en avais bien envie... Je sais bien que les boscottes, ça n'est pas tout à fait ma balle... Mais quand, à côté, il y a une si belle affaire, on peut bien fermer un peu les yeux.

TAiure pousse un cri inarticulé de dégoût et de terreur.

SPRENGEL, à mi-voix. Quelle brute que ce garçon-là!

WILLIG, à mi-voix.

Tu ne laisses donc même plus les infirmes tranquilles ?

GŒTTLiNGK, (jUL Cl rcmcirciué un murmure général^ se tournant vers ht table des manœuvres.

Est-ce que quelqu'un se permet de grogner,

par là, hein ?

LOHMANN

Nous n'ouvrons pas la bouclie.

GŒTTLINGK

C'est que je vous en aurais fait passer l'envie. {Laure^ la tête dans ses mains^ pousse encore un gémissement.) Et qu'est-ce que c'est ça ? Hein, quoi ? Quoi donc ?

Il va à elle.

BIEGLER, que l'émotion fait trembler, s'e.9t levé lentement et, d' une çoix basse, hésitante, comme s'il n'osait encore se fier à ses forces retenues.

Crapule !... Crapule !... Crapule !...

GŒTTLINGK, perdant contenance tant il est

.stupéfait.

Qu'est-ce qu'il me veut cet avorton ?

BIEGLER

Misérable crapule que tu es !

GŒTTLINGK, ttvec unc gaieté affectée. Mes enfants, il bat la campagne. Faut-il le mettre en purée ? Seulement, faut pas m'en

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