‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 115 sur 146 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

ZARNCKE

Le diable sait ce qu'il pouvait avoir à chercher là-haut. Mais ça n'est tout de même pas une raison pour devenir blanche comme un fromage quand par hasard il surgit derrière toi.

MARIE, respirant péniblement.

Songe pourtant à ce que cela signifie pour Laure.

ZARNCKE

Écoute, ma petite fille, aime Laure tant que tu voudras; mais il ne faut pas que tu prennes tellement à cœur tout ce qui se passe autour de nous, que tu veuilles t'y associer. On y userait sa propre vie. Que chacun reste dans sa peau... et que chacun garde la clef de son tiroir secret.

MARIE

Oh ! ça, sans doute ! Mais, hier, il a dû se passer quelque chose, là, chez Laure.

'202 l'AKMl LES PIERRES

ZARNCKE

Ah ! Quoi donc ?

MARIE

Eilirc le veilleur de nuit et... et Gœttlingk.

ZARNCKE

Ah ! Ilein. Malheureusement, c'était à prévoir.

MARIE, craiiUive.

Comment ça ?

ZARNCKE

Ils ont découvert que ce pauvre diable a quelque chose sur la conscience. C'est pour ça que j'ai déjà dû hier flanquer Eichholz à la porte. Cette vieille bête était dans une rage!... Il se prépare quelque cliose contre Biegler. Et finalement je serai bien obligé de capituler. Dommage pour ce...

// fait claquer sa langue.

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