‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 114 sur 146 · Ü PARMI LES PIERRES · texte numérisé non relu

Ü PARMI LES PIERRES

ZARNCKE

Moi non plus... Et sais-tu pourquoi ? C'est parce que c'est si loin de notre propre existence. Il y a là des gens assis en tas qui se poussent, se fâchent, s'envient, se désirent, au bruit de cinq trompettes... Et, ici, on est vraiment tranquille, comme le bon Dieu dans sa solitude... Pendant six jours il s'était éreinté à son sacré monde, mais le septième il n'a plus rien voulu savoir... Qu'est-ce que tu as donc à toujours reluquer la fenêtre de Laure ?

MARIE

Mais, père, c'est que c'est vraiment bizarre.

ZARNCKE

Quoi donc ? Que Gœttlingk soit là ?

MARIE

De tout l'hiver il n'est pas venu chez elle un dimanche, — pas une fois depuis son retour. Et, tout à coup, voilà qu'il arrive... à neuf heures du soir... et de là-haut, par l'escalier.

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