SCÈNE IV
EICHHOLZ, GŒTTLINGK, LAURE
EICHHOLZ
Psst... Hé, Gœttlingk. Ils ont filé.
GŒTTLINGK, soHcint de la cantine.
Eh bien, il était temps !.., Car si maintenant, je trouvais certaines gens sur mon chemin... ah !... Quant à la publication des bans, on en reparlera, Laure.
LAURE, qui est restée sur la porte, lasse et sans joie.
Comme tu voudras, Edouard.
GŒTTLINGK
Nous allons donc en avoir fini avec cette sale baraque... Le père m'apportera mes outils demain et... ah! an fait., donne-moi donc ma
mandoline, que je remporte. {Laure disparaît. La porte vitrée du balcon qui est entrouverte^ au-dessus de la véranda, s'est éclairée, et derrière on aperçoit la silhouette de Zarncke. A voix basse.) Est-ce que ce n'est pas le patron, làhaut ?
EICIIHOLZ
Oui, c'est là qu'il couche.
GŒTTLINGK
Chut ! Ah ! enfin, il ferme la porte. {On baisse le store. Laure apporte la mandoline.) Ça va bien. Le père m'accompagne encore un bout de chemin.
LAURE, inquiète.
Père, il vaudrait mieux que tu...
EiCHHOLZ, grommelant.
Qu'est-ce qu'il y a encore, qu'est-ce que tu...
GŒTTLINGK, en même temps Laisse donc le père ! (Il tend la main à